Comment apprendre l’anglais facilement et rapidement avec ABAenglish.com

J’ai un niveau d’anglais plutôt correct en ce qui concerne la compréhension écrite je crois, je suis capable de saisir un article de journal sans problèmes par exemple. Je me fatigue vite quand j’essaye de lire un roman mais de ce côté là c’est plutôt une question d’entraînement et d’habitude. A l’oral en revanche c’est la cata, impossible de regarder mes séries préférées sans sous-titres! J’ai essayé d’améliorer mon niveau seule grâce aux multiples ressources que l’on peut désormais trouver sur internet mais ça n’a jamais été vraiment efficace, j’ai besoin d’être guidée pour faire de réels progrès. Quand j’ai découvert le site ABAenglish j’ai tout de suite été très enthousiaste, parce que c’est exactement le genre de site dont j’avais besoin!

 

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Le site propose 144 leçons d’anglais réparties en 6 niveaux (vous pouvez commencer au niveau qui vous convient, de « Beginners » à « Business »).  Chaque cours est construit autour d’un court-métrage d’une ou deux minutes, un dialogue de la vie quotidienne (entre un homme et sa femme, entre une mère et son fils, entre deux amis, au boulot, au restaurant, etc…) Vous pouvez choisir de le voir avec des sous-titres en français, en anglais ou sans sous-titres.

A partir de ces petits films, chaque cours est ensuite composé ainsi:

  • Une rubrique Parle dans laquelle on revient en détails sur les dialogues de cette scène, les différentes expressions, etc…  Le site utilise la techonologie Listen-Record-Compare (LRC ®). Vous écoutez le mot, l’expression ou la phrase, vous la répétez dans votre micro,  puis vous réentendez votre prononciation qui a été enregistrée et vous pouvez la comparer à celle d’un anglophone. Top pour s’auto-corriger!
  • Une rubrique Écris dans laquelle vous devez retranscrire tout le dialogue, sous la forme d’une dictée, ce qui permet de travailler à la fois la compréhension orale et l’orthographe.
  • Une rubrique Interprète dans laquelle vous prenez la place de chacun des personnages tour à tour (là encore vous êtes enregistrés et vous pouvez ensuite vous réécouter).
  • Il y a également une leçon de grammaire sous la forme d’une petite vidéo (comme le court-métrage, vous pouvez choisir de la regarder avec ou sans sous-titres)
  • Une série d’Exercices vous permettent ensuite de mettre en application cette leçon.
  • Une rubrique Vocabulaire dans laquelle on revient sur tous les nouveaux mots vus pendant le cours (et toujours grâce à la technologie LRC ®, vous écoutez, vous répétez, vous comparez!)
  • Et enfin chaque cours se termine par une petite Evaluation sous forme de QCM que vous devez réussir avant de passer au cours suivant.

 

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Il faut compter environ 45 mn pour chaque leçon.  Cette méthode permet de travailler aussi bien la compréhension orale que la compréhension écrite, vous encourage à parler et à écrire. Comme en plus chaque scénette est plutôt sympa et originale, on ne s’en lasse pas, j’ai étudié 42 leçons en quelques semaines (j’en fais une ou deux par jour) et j’ai  déjà l’impression d’être plus à l’aise.

Le premier cours complet de chaque niveau est entièrement gratuit, ce qui vous permet de tester le site avant de vous abonner.

Ensuite une partie du site est gratuite (notamment les leçons de grammaire en vidéo), et pour accéder à toutes les ressources du site il existe un abonnement Premium à partir de 12,45€ par mois (le montant varie selon votre durée d’abonnement, d’un mois à deux ans).  Cet abonnement vous permet d’accéder aux cours complets mais aussi de pouvoir poser ses questions à un prof par mail si besoin.


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Challenge Oscars & Césars 2014

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Voilà un petit moment que j’avais envie de lancer un petit challenge Oscars & Césars. Le but est tout simple: voir un maximum de films nommés aux Oscars et Césars 2014, quelque soit la catégorie, mais aussi lire les ouvrages dont certains de ces films sont tirés.

C’est avant tout un challenge personnel mais évidemment si vous souhaitez m’accompagner dans cette aventure, vous êtes les bienvenus!  Si vous avez envie de participer, il suffit de me le signaler dans les commentaires, en me précisant la catégorie de votre choix (voir ci-dessous) et de venir me donner le lien quand vous publiez un article.

  • Catégorie Léonardo Di Caprio: 5 films ou livres (Malgré 4 nominations, Leonardo Di Caprio n’a jamais gagné d’Oscar).
  • Catégorie Romy Schneider: 10 films ou livres (Romy Schneider a remporté le tout premier César de la meilleure actrice en 1976)
  • Catégorie Simone Signoret: 15  films ou livres (Simone Signoret a été la première française à remporter l’Oscar de la meilleure actrice)
  • Catégorie Meryl Streep: plus de 20 films ou livres (Meryl Streep détient le record du nombre de nominations aux Oscars, 18!)

Le challenge se terminera fin février 2015. Il est par ailleurs rétroactif, si vous avez déjà écrit des articles sur ces films ou livres ils peuvent être pris en compte.

***

Voici la liste des longs métrages nommés aux OSCARS 2014 dans laquelle vous pouvez piocher (par souci de clarté je ne cite pas les films documentaires, les courts-métrages de fiction, les court-métrages documentaires et les courts-métrages d’animation mais vous pouvez les retrouver ici  et ils peuvent compter pour le challenge bien sûr).

  • American Bluff (Meilleur film, meilleur réalisateur, meilleur acteur, meilleure actrice, Meilleur acteur dans un second rôle Meilleure actrice dans un second rôle, meilleur scénario original, meilleurs costumes, meilleur montage)
  • Capitaine Phillips (Meilleur film Meilleur acteur dans un second rôle, meilleur scénario adapté, meilleur montage, Meilleur montage de son, meilleur mixage de son)
  • Dallas Buyers Club (Meilleur film, meilleur acteur, Meilleur acteur dans un second rôle, meilleur scénario original, meilleur montage, meilleur maquillage)
  • Gravity (Meilleur film, meilleur réalisateur, meilleure actrice, meilleur montage, Meilleure bande originale) Meilleur montage de son, meilleur mixage de son, meilleurs effets spéciaux)
  • Her (Meilleur film, meilleur scénario original, Meilleure chanson originale, Meilleure bande originale)
  • Nebraska (Meilleur film, meilleur réalisateur, meilleur acteur, Meilleure actrice dans un second rôle, meilleur scénario original)
  • Philomena (Meilleur film, meilleure actrice, meilleur scénario adapté, (Meilleure bande originale)
  • 12 Years a Slave (Meilleur film, meilleur réalisateur, meilleur acteur, Meilleur acteur dans un second rôle, Meilleure actrice dans un second rôle, meilleur scénario adapté, meilleurs costumes, meilleur montage)
  • Le Loup de Wall Street (Meilleur film, meilleur réalisateur, meilleur acteur, Meilleur acteur dans un second rôle, meilleur scénario adapté)
  • Blue jasmine (meilleure actrice, Meilleure actrice dans un second rôle, meilleur scénario original)
  • Un été à Osage county (meilleure actrice, Meilleure actrice dans un second rôle)
  • Before midnight (meilleur scénario adapté)
  • Alone Yet Not Alone (Meilleure chanson originale)
  • Moi, Moche et Méchant 2 (Meilleure chanson originale, Meilleur film d’animation)
  • La reine des Neiges (Meilleure chanson originale, Meilleur film d’animation)
  • Mandela : un long chemin vers la liberté (Meilleure chanson originale)
  • Alabama Monroe (Meilleur film en langue étrangère)
  • The Great Beauty (Meilleur film en langue étrangère)
  • La Chasse (Meilleur film en langue étrangère)
  • The Missing Picture (Meilleur film en langue étrangère)
  • Omar (Meilleur film en langue étrangère)
  • Les Croods (Meilleur film d’animation)
  • Le vent se lève (Meilleur film d’animation)
  • Ernest et Celestine (Meilleur film d’animation)
  • La Voleuse de Livres (Meilleure bande originale)
  • Dans l’ombre de Mary – La promesse de Walt Disney (Meilleure bande originale)
  • The Grandmaster (meilleurs costumes)
  • Gatsby Le Magnifique (meilleurs costumes)
  • The Invisible Woman (meilleurs costumes)
  • Bad Grandpa (meilleur maquillage)
  • The Lone Ranger, Naissance d’un Héros (meilleur maquillage, meilleurs effets spéciaux)
  • Le Hobbit : la Désolation de Smaug (Meilleur montage de son, meilleur mixage, meilleurs effets spéciaux)
  • Du Sang et des Larmes (Meilleur montage de son, meilleur mixage)
  • All Is Lost (Meilleur montage de son)
  • Inside Llewyn Davis (meilleur mixage)
  • Iron Man 3 (meilleurs effets spéciaux)
  • Star Trek Into Darkness (meilleurs effets spéciaux)

Et voici la liste des longs métrages nommés aux CESARS 2014 (Toujours par souci de clarté je ne cite pas les courts-métrages de fiction et les courts-métrages d’animation mais vous pouvez les retrouver ici et ils compteront pour le challenge).

  • Les Garçons et Guillaume, à table ! de Guillaume Gallienne (meilleur film, meilleure actrice dans un second rôle, Meilleur scénario adapté, Meilleurs décors, Meilleurs costumes, Meilleur montage, Meilleur son, Meilleur premier film)
  • 9 mois ferme d’Albert Dupontel (meilleur film, meilleur réalisateur, meilleur acteur, meilleure actrice, Meilleur scénario original, Meilleur montage)
  • L’Inconnu du lac d’Alain Guiraudie (meilleur film, meilleur réalisateur, meilleur acteur dans un second rôle, Meilleur espoir masculin, Meilleur scénario original, Meilleure photographie, Meilleur montage, Meilleur son)
  • Jimmy P. d’Arnaud Desplechin (meilleur film, meilleur réalisateur, Meilleur scénario adapté)
  • Le Passé d’Asghar Farhadi (meilleur film, meilleur réalisateur, meilleure actrice, Meilleur scénario original, Meilleur montage)
  • La Vénus à la fourrure de Roman Polanski (meilleur film, meilleur réalisateur, meilleur acteur, meilleure actrice, Meilleur scénario adapté, Meilleur son, Meilleure musique)
  • La Vie d’Adèle – Chapitres 1 & 2 d’Abdellatif Kechiche (meilleur film, meilleur réalisateur, meilleure actrice, Meilleur espoir féminin, Meilleur scénario adapté, Meilleure photographie, Meilleur montage, Meilleur son)
  • Renoir (meilleur acteur, Meilleurs décors, Meilleurs costumes, Meilleure photographie)
  • Mon âme par toi guérie (Meilleur acteur)
  • Alceste à bicyclette (Meilleur acteur, Meilleur scénario original, Meilleure musique)
  • Michael Kohlhaas (Meilleur acteur, Meilleurs décors, Meilleurs costumes, Meilleure photographie, Meilleur son, Meilleure musique)
  • Elle s’en va (Meilleure actrice, Meilleur espoir masculin)
  • Suzanne (Meilleure actrice, meilleur acteur dans un second rôle, meilleure actrice dans un second rôle, Meilleur espoir masculin, Meilleur scénario original)
  • Les Beaux Jours (Meilleure actrice, meilleur acteur dans un second rôle)
  • Grand Central (Meilleur acteur dans un second rôle)
  • Quai d’Orsay (Meilleur acteur dans un second rôle, meilleure actrice dans un second rôle, Meilleur scénario adapté)
  • Jeune & Jolie (Meilleure actrice dans un second rôle, Meilleur espoir féminin)
  • Un château en Italie (Meilleure actrice dans un second rôle)
  • Les Petits Princes (Meilleur espoir masculin)
  • La fille du 14 juillet (Meilleur espoir masculin, Meilleur premier film)
  • Jappeloup (Meilleur espoir féminin)
  • La religieuse (Meilleur espoir féminin)
  • Syngué sabour – Pierre de patience (Meilleur espoir féminin)
  • L’Écume des Jours (Meilleurs décors, Meilleurs costumes, Meilleure musique)
  • L’Extravagant voyage du jeune et prodigieux T.S. Spivet (meilleurs décors, Meilleurs costumes, Meilleure photographie)
  • Casse-tête chinois (Meilleure musique)
  • La Bataille de Solférino de Justine Triet (Meilleur premier film)
  • La Cage dorée de Ruben Alves (Meilleur premier film)
  • En Solitaire de Christophe Offenstein Meilleur premier film
  • Aya de Yopougon de Marguerite Abouet, Clément Oubrerie (Meilleur long-metrage d’animation)
  • Loulou, l’incroyable Secret d’Eric Omond, Grégoire Solotareff (Meilleur long-metrage d’animation)
  • Ma maman est en Amérique, elle a rencontré Buffalo Bill de Marc Boréal, Thibaut Chatel (Meilleur long-metrage d’animation)
  • Comment j’ai détesté les maths d’Olivier Peyon (Meilleur film documentaire)
  • Le Dernier des injustes de Claude Lanzmann (Meilleur film documentaire)
  • Il était une forêt de Luc Jacquet (Meilleur film documentaire)
  • La Maison de la Radio de Nicolas Philibert (Meilleur film documentaire)
  • Sur le chemin de l’école de Pascal Plisson (Meilleur film documentaire)
  • Alabama Monroe de Felix Van Groeningen (Meilleur film étranger)
  • Blancanieves de Pablo Berger (Meilleur film étranger)
  • Blue Jasmine de Woody Allen (Meilleur film étranger)
  • Dead Man Talking  de Patrick Ridremont (Meilleur film étranger)
  • Django Unchained de Quentin Tarantino (Meilleur film étranger)
  • La Grande Bellezza de Paolo Sorrentino (Meilleur film étranger)
  • Gravity d’Alfonso Cuarón (Meilleur film étranger)

Parmi les livres qui peuvent compter pour ce challenge il y a Philomena, La reine des neiges, 12 years a slave, Ernest et Célestine, La voleuse de livres, Gatsby le magnifique, Le bleu est une couleur chaude (BD), Aya de Yopougon (BD) Loulou, l’incroyable Secret (BD), Ma maman est en Amérique, elle a rencontré Buffalo Bill (BD), Quai d’Orsay (BD), L’Extravagant voyage du jeune et prodigieux T.S. Spivet, L’écume des jours, Syngué Sabour, La religieuse, Jappeloup… (liste à compléter éventuellement).

J’accepterais également tout ce qui peut avoir un lien étroit avec l’un de ces films (le film original s’il s’agit d’un remake, un spectacle ou une pièce de théâtre pour les adaptations, etc…). Par exemple Dans l’ombre de Mary racontant la genèse du film Mary Poppins, ce dernier pourra par exemple compter pour le challenge également.

Les participants:

 

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Films & séries vus en Janvier/Février

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Un petit point sur les séries visionnées depuis le début de l’année!

Parmi les valeurs sûres j’ai d’abord vu les saisons 2 et 3 de Game of thrones, la saison 3 de Homeland (qui tient ses promesses après un début de saison mitigée), la saison 3 et la saison 4 (en cours) de The Walking dead (je ne m’en lasse pas).

Du côté des petits nouveaux j’ai plutôt aimé la saison 1 de The Americans (l’histoire de deux espions russes qui se font passer pour un couple d’américains moyens dans les années 80) et j’ai adoré la saison 1 de True Detective, une série policière atypique. La série anglaise Broadchurch a aussi été une excellente surprise!

Il y a eu aussi pas mal de déceptions, j’ai abandonné après deux épisodes In the Flesh, une série anglaise sur un zombie qui réintègre le foyer familial, plus qu’une série d’épouvante c’est surtout une série sur le thème de la différence et j’ai trouvé l’ambiance dérangeante.  Idem pour Arrow (une sorte de Robin des bois moderne), Banshee (trop de testostérone à mon goût), et la saison 2 de Falling Skies, une série créée par Spielberg qui reste très décevante. La 3ème saison de Braquo est aussi une grosse déception, je ne supporte plus les regards torturés des personnages et le jeu caricatural des acteurs. J’ai quand même vu 6 épisodes mais je ne pense pas avoir le courage d’aller au bout de la saison.

J’ai donc vu beaucoup de séries pendant ces deux mois et par voie de conséquence je n’ai regardé que très peu de films, un seul en fait, 20 ans d’écart de David Moreau avec Virginie Effira et Pierre Niney. L’histoire d’une quadra rigide et bosseuse, rédactrice d’un mag féminin, qui va séduire un jeune homme d’une vingtaine d’années pour prouver à son boss qu’elle peut encore avoir l’esprit jeune. C’est une comédie sentimentale légère mais qui est très agréable à regarder, notamment grâce à un casting impeccable. Je suis vraiment fan de Pierre Niney, et si vous ne l’avez pas encore vu je vous conseille d’aller voir le sketch hilarant qui a été diffusé pendant la soirée des Césars.

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[BD] Le train des orphelins – Xavier Fourquemin & Xavier Charlot

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Cette série s’inspire de faits réels: Entre 1853 et 1929, environ 250.000 enfants des rues de New York (qui n’étaient pas tous orphelins) furent envoyés vers l’Ouest pour y être adoptés.  Ces enfants étaient souvent considérés comme de la main d’œuvre bon marché dans des zones rurales qui avaient besoin de bras.

Le déroulement de ces adoptions sauvages sont ici très bien décrites: de ville en ville on installait les enfants sur un podium (en les faisant éventuellement chanter ou danser) pour que de potentiels adoptants puissent les observer sous toutes les coutures, un peu comme dans une foire aux bestiaux. Les fratries étaient séparées, les handicapés rejetés. On incitait les enfants à oublier leur passé, on leur confisquait leurs photos ou leurs souvenirs.

La série Le train des orphelins compte 3 tomes pour l’instant, divisés en deux cycles. Le 1er cycle est composé du tome 1 (Jim) et du tome 2 (Harvey), le 2ème cycle du tome 3 (Lisa) et d’un tome 4 qui paraîtra le 12 mars prochain (Joey). Un 3ème cycle serait également prévu.

Dans les deux premiers tomes on suit Jim, qui vit dans un orphelinat new-yorkais en 1920, et qui s’apprête à prendre l’un de ces trains pour l’ouest avec son petit frère Joey. Il ne perd pourtant pas l’espoir que leur père pourra – voudra – les récupérer dans un avenir proche. Sur sa route il va croiser le jeune Harvey et son destin en sera changé à jamais. Que s’est-il passé entre les deux enfants pour que Jim ressente le besoin d’une ultime confrontation avec Harvey près de 70 ans plus tard? Le 3ème tome s’attache aux pas de Lisa, une jeune fille qui n’était pas destinée à être adoptée, elle devait s’occuper des plus petits, mais elle est embarqué par une brute épaisse qui veut l’épouser. Elle va s’enfuir, emmenant malgré elle Joey, le petit frère de Jim.

J’ignorais l’existence de ces orphan trains , et de cette histoire incroyable et douloureuse, les auteurs ont su tirer une BD vraiment passionnante et émouvante. On y suit les personnages enfants mais aussi une fois devenus adultes,  et on y partage la difficulté que rencontre Jim notamment quand il décide d’entamer des recherches sur son passé. J’ai adoré l’histoire, pleine de rebondissements, le dessin très dynamique, et les personnages particulièrement attachants. Bref c’est un vrai coup de coeur!

Les Etats-Unis n’a pas été le seul pays à mettre en place ce genre de pratique: Entre 1963 et 1982, 1 630 enfants réunionnais ont été ainsi déplacés dans les campagnes françaises, notamment dans la Creuse. Le 18 février 2014 l’assemblée nationale a reconnu la responsabilité de l’Etat français dans l’affaire dite « des Enfants de la Creuse ».

 Le train des orphelins, tomes 1 à 3, Bamboo éditions  – 5 étoiles

 

Challenge petit bac 2014

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Ma wish-list de février

Quelques titres qui me tentent dans les sorties de ce mois de février!

 

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  • Expo 58 – Jonathan Coe (Gallimard)

Londres, 1958. Thomas Foley dispose d’une certaine ancienneté au ministère de l’Information quand on vient lui proposer de participer à un événement historique, l’Exposition universelle, qui doit se tenir cette année-là à Bruxelles. Il devra y superviser la construction du Pavillon britannique et veiller à la bonne tenue d’un pub, Le Britannia, censé incarner la culture de son pays. Le jeune Foley, alors qu’il vient de devenir père, est séduit par cette proposition exotique, et Sylvia, son épouse, ne voit pas son départ d’un très bon œil. Elle fera toutefois bonne figure, et la correspondance qu’ils échangeront viendra entrecouper le récit des nombreuses péripéties qui attendent notre héros au pays du roi Baudouin, où il est très vite rejoint par de savoureux personnages : Chersky, un journaliste russe qui pose des questions à la manière du KGB, Tony, le scientifique anglais responsable d’une machine, la ZETA, qui pourrait faire avancer la technologie du nucléaire, Anneke, enfin, l’hôtesse belge qui va devenir sa garde rapprochée… Coe embarque le lecteur dans une histoire pleine de rebondissements, sans que jamais la tension ne retombe ou que le ridicule ne l’emporte. Sous la forme d’une parodie de roman d’espionnage, il médite sur le sens de nos existences et dresse le portrait d’un monde disparu, l’Angleterre des années 1950, une société tiraillée entre une certaine attirance pour la liberté que semble offrir la modernité et un attachement viscéral aux convenances et aux traditions en place.

  • Le club de la petite librairie de Deborah Meyler (City editions)

Jeune femme brillante, Esme obtient une bourse à l’université de Columbia à New York. Dans cette ville où tout semble éphémère, elle tombe amoureuse de Mitchell. Tout va bien, jusqu’à ce qu?elle soit enceinte : là, Mitchell annonce qu’il la quitte. Déterminée à reprendre sa vie en main, Esme trouve un travail dans une petite librairie de quartier, tenue par George, son propriétaire excentrique et le taciturne Luke dont le rêve est de devenir guitariste. Au milieu des livres, la jeune femme trouve un réconfort bienvenu. Tout comme auprès des clients de la librairie qui deviennent des amis et des soutiens Et puis, un jour, Mitchell revient. Esme a-t-elle envie de lui accorder une seconde chance ? Le bonheur est-il à ce prix ? Un magnifique roman, une déclaration d’amour aux livres et à l’amitié.

  • Les O’Brien de Peter Behrens (Philippe Rey)

Tout commence en 1887 au fond du Pontiac, l’arrière-pays canadien, lorsque la famille O’Brien apprend le décès du père au cours de la guerre des Boers : le jeune Joe prend dès lors en charge la subsistance de la maisonnée en montant une petite entreprise de bois. Après la mort de sa mère, décidé à fuir un quotidien aride et un beau-père abusif, Joe organise, avec l’aide d’un vieux jésuite, le départ de la fratrie pour une nouvelle vie – les filles au couvent, un frère au séminaire, l’autre en Californie et Joe en quête de réussite.
On suit Joe alors qu’il parcourt le continent, rencontre sa future femme, Iseult Wilkins, fonde une entreprise et une famille. Si la première moitié du récit est dense, détaillée, la seconde fonctionne davantage par touches et bribes qui viennent se juxtaposer, se compléter et former un tableau au final très complet. On peut imaginer Les O’Brien tel un arbre : les racines correspondant à l’enfance rude de Joe, le tronc à sa rencontre et au début de son mariage avec Iseult, les branches aux enfants et aux années qui passent…
Raconté du point de vue de Joe, d’Iseult et de chacun des enfants, parcourant la construction du chemin de fer canadien, deux guerres mondiales, les années folles, le deuxième après-guerre, Les O’Brien est tout à la fois la biographie d’un homme exceptionnel, d’un mariage, d’une famille, et l’histoire extrêmement bien documentée d’un siècle, de l’évolution des mentalités à travers les générations qui s’entrechoquent…
Une passionnante épopée moderne.

  • M. Penombre libraire ouvert jour et nuit de Robin Sloan (Michel Lafon)

Quand Clay Jannon est embauché dans la librairie de l’étrange M. Pénombre, il découvre un lieu aussi insolite que son propriétaire, et fréquenté par les membres d’un drôle de club de lecture. Ceux-ci débarquent toujours en pleine nuit pour emprunter l’un des très poussiéreux volumes relégués au fond de la boutique. Volumes que M. Pénombre a formellement interdit à son nouvel employé de consulter. Clay finit pourtant par succomber à sa curiosité et découvre que ces livres sont tous écrits en code. Quelle obscure révélation renferment-ils? Cédant à l’appel du mystère, Clay s’attaque à « l’énigme du Fondateur » avec l’aide de son colocataire, de son meilleur ami et de son amoureuse, ingénieure prodige chez Google.

Les quatre amis se lancent alors dans une quête qui les mènera bien au-delà des murs de la petite librairie. De San Francisco à New York, ils se trouveront aux prises avec une société occulte d’érudits légèrement allumés, un codex indéchiffrable, un génial typographe du XVe siècle et, qui sait, le secret de l’immortalité…

  • L’empreinte de toute chose d’Elizabeth Gibert (Calmann-Levy)

Alma Whittaker naît avec le XIXe siècle, à Philadelphie, d’un père anglais dont le talent de botaniste et la roublardise lui ont permis de faire fortune dans le commerce du quinquina et d’une mère qui tient de sa famille de l’Hortus Botanicus d’Amsterdam une formidable érudition ainsi qu’une rigueur toute hollandaise.
À leurs côtés et au contact des éminents chercheurs qui gravitent autour d’eux, Alma acquiert une intelligence éclectique et la passion de la botanique. En grandissant, elle se passionne pour les mousses puis pour Ambrose Pike, illustrateur de génie. Comme elle, il cherche à percer les secrets de l’univers mais, à la logique scientifique d’Alma, il préfère une pensée ésotérique ; un fossé qui les éloignera inexorablement et poussera enfin Alma à partir à la découverte du vaste monde. Alors que les terra incognita s’amenuisent de jour en jour, Alma explore les continents, la nature, la société dans laquelle elle vit et son propre corps – de l’infiniment grand à l’infiniment petit.
Des bas-fonds de Londres en passant par Philadelphie, Tahiti ou les cimes des Andes, Elizabeth Gilbert nous raconte le siècle kaléidoscopique qui voit jaillir l’esprit des Lumières. Sa plume est vive, insolente, savante et non dénuée de romantisme : à l’image de son héroïne.

  • S. de JJ abrams (Michel Lafon)

Straka est le nom de l’écrivain le plus énigmatique du XXe siècle. Auteur de dix ouvrages sombres et scandaleux, il aurait trouvé la mort en 1946, sans que nul n’ait jamais découvert son identité. D’aucuns pensent qu’il est lié au déclenchement de la Première Guerre mondiale, d’autres, qu’il est le nom derrière lequel se cache une sinistre société secrète ; quelques originaux disent même qu’il s’agit de l’esprit d’une nonne martyre s’exprimant par l’intermédiaire d’une fillette de 9 ans ! Éric, doctorant en lettres fasciné par cet auteur, tente de percer son mystère. Pourtant, seul, il piétine. Ce n’est qu’en retrouvant la copie égarée du dernier ouvrage de Straka, Le Bateau de Thésée, annoté par Jennifer, une autre étudiante, qu’il avance dans son enquête. La jeune fille a un esprit plus audacieux que le sien, et ses théories farfelues pourraient bien être plus proches de la vérité que les siennes. Travaillant de concert, les deux étudiants sont désormais tout près de découvrir l’identité de Straka. Un secret qui a pourtant défié le monde pendant près d’un siècle. Et certains sont prêts à tout pour le préserver… jusqu’à faire couler le sang. LA VERITE N’A PAS DE PRIX

  • Le diable à Westease de Vita Sackville-West
Westease, adorable village de la campagne anglaise, préservé des horreurs d’une guerre encore route fraîche, est bien tranquille… Trop, peut-être ? Lorsque Roger Liddiard, jeune et brillant romancier, s’y arrête au volant de sa Jaguar, il en tombe amoureux et décide de s’y établir, non loin du Professeur, vieux gentleman solitaire, du peintre Wyldbore Ryan, et de Mary Gatacre, la fille du révérend.
Voici que Mr Gatacre est assassiné, sans raison ni indice évidents… Liddiard brûle de résoudre l’énigme. Sans savoir à quel point sa propre responsabilité pourrait être engagée.

  • Juste après de Rosamund Lupton (JC Lattès)

Par une après-midi de juillet, un inconnu met le feu à une école en pleines festivités. Grace se précipite dans le bâtiment : sa fille est seule à l’intérieur. Mais toutes deux sont grièvement blessées…
Qui a pu commettre un tel acte ? Pourquoi ?
C’est ce que Grace veut comprendre. Et si sa fille était visée ? Et si son petit garçon était lui aussi en danger ?
Portée par la force de son amour maternel, Grace ira au-delà de toute limite pour les protéger…

  • Les couleurs de l’espoir de Julie Kibler (Belfond)

Dorrie Curtis, jeune coiffeuse de Dallas, se demande encore ce qui l’a poussée à accepter la requête d’Isabelle McAllistair. Certes, Mlle McAllistair est une excellente cliente, mais de là à entreprendre un si long périple, du Texas à l’Ohio, pour la conduire à de mystérieuses funérailles…
Et pourtant, sur la route, va se lier entre l’énergique mère célibataire afro-américaine et la digne vieille dame de quatre-vingt-neuf ans une amitié d’autant plus belle qu’elle était encore improbable il y a peu.
À mesure que défilent les États du Vieux Sud, Isabelle se confie : l’histoire d’une jeune fille éprise de liberté ; d’une famille bourgeoise engoncée dans ses certitudes ; d’une passion aussi forte qu’interdite sur ces terres rongées par le racisme, et dont l’écho résonne encore douloureusement…
Quelle est la véritable raison de ce voyage ? Que cachent les silences d’Isabelle ? Et si, malgré leurs différences, les deux femmes avaient plus en commun qu’elles ne le croyaient ?

  • La cuisinière de Mary Beath Keane (Presses de la cité)

Immigrée irlandaise courageuse et obstinée arrivée seule à New York à la fin du XIXe siècle, Mary Mallon travaille comme lingère avant de se découvrir un talent caché pour la cuisine. Malheureusement, dans toutes les maisons bourgeoises où elle est employée, les gens contractent la typhoïde, et certains en meurent. Mary, de son côté, ne présente aucun symptôme de la maladie. Au contraire, sa robustesse est presque indécente. Des médecins finissent par s’intéresser à son cas, mais la cuisinière déteste qu’on l’observe comme une bête curieuse et refuse de coopérer. Pourquoi la traite-t-on comme une malade alors qu’elle est en parfaite santé ? Les autorités sanitaires, qui la considèrent comme dangereuse décident de l’envoyer en quarantaine sur une île au large de Manhattan. Commence alors pour Mary Mallon, femme indépendante, un combat à armes inégales pour sa liberté…

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