Ni d’Eve ni d’Adam d’Amelie Nothomb

Après Stupeur et tremblements dans lequel Amélie Nothomb racontait ses déboires professionnels, elle révèle ici qu’à la même époque et au même lieu, elle a aussi été la fiancée d’un
jeune Tokyoïte très singulier. Une initiation amoureuse et culturelle, drôle et savoureuse, insolite et instructive, qui révèle, pour l’étranger qu’est l’Occidental, bien des codes et des secrets
du Japon.( Le livre de poche)
Lu par Laure, Clochette, et plein d’autres liens sur Blog-o-book

Je voudrais tant que tu te souviennes de Dominique Mainard
Ce roman se déroule dans une petite ville française, divisée entre une cité et un quartier pavillonnaire cossu et somnolent. Mado y habite seule un pavillon. Elle n’a jamais eu d’autre amie
qu’Albanala, une étrangère, cartomancienne à ses heures. Un jour, celle-ci lui présente sa nièce, Julide, une fillette alors âgée d’une dizaine d’années, et au fil du temps une profonde tendresse
naît entre Mado et l’enfant. Le père de Julide est né dans un pays étranger, et sa mère est issue d’une campagne française. Dans un lieu comme dans l’autre, les mariages sont le fruit de la
raison et non des sentiments : ainsi l’adolescente est-elle fiancée dès l’âge de seize ans à un cousin, sort auquel elle se plie. Mais Mado la voit se résigner avec tristesse et impuissance, avec
le sentiment que s’éteint la flamme qui habitait la jeune fille. Un jour, Albanala retourne dans son pays natal sans un mot d’explication, mais avant cela elle fait jurer à sa nièce de veiller
sur Mado. Arrive en ville un homme que l’on surnomme l’Indien. Dès l’instant où Mado l’aperçoit, elle en tombe éperdument amoureuse. Mais pourquoi le fuit-elle lorsqu’il cherche à l’approcher ?
Et pourquoi Julide s’efforce-t-elle d’empêcher à tout prix une rencontre ? Tous les thèmes chers à Dominique Mainard sont présents dans ce roman, l’exil, le monde imaginaire, les secrets et les
mensonges, et enfin, les rencontres improbables qui seules nous permettent d’échapper à nous-mêmes. (Folio, 25 mai)
Mon commentaire ici, lu aussi par Lilly, Sylire.

Beau role de Nicolas Fargues
Jeune premier plus si jeune ayant connu succès public au cinéma cherche rôle aux côtés actrice célèbre. Présente signe particulier mais demande être jugé sur pièce. Metteurs en scène
franco-français s’abstenir. (Folio, 15 mai)
La critique d’Evene & celle de Lire.



Un léopard sur le garrot de Jean-Christophe Rufin
Médecin des hôpitaux, pionnier de l’humanitaire « sans frontières » , écrivain, prix Goncourt 2001, aujourd’hui ambassadeur de France au Sénégal, Jean-Christophe Rufin mène sa vie au grand galop.
Selon une image tirée d’un poème de Senghor. il semble aller comme un cheval qu’un léopard aurait saisi au garrot. Pourtant, sous l’apparente diversité de cette existence, on distingue une unité
profonde, née de la fidélité à une seule passion : la médecine, vécue comme un engagement total dans une discipline moins scientifique qu’humaniste. Voyage dans une vie, ce récit, en tirant sur
ce fil qu’est la médecine, fait défiler sous nos yeux trente ans de notre histoire. d’un point à l’autre de la planète. De nouveau, l’auteur de Rouge Brésil et de L’Abyssin offre au lecteur une
belle aventure. Mais, cette fois-ci, c’est la sienne.(Folio, 15 mai)

La critique dEvene, & celle de Lire


Leurs vies éclatantes de Gregoire Polet
Paris, une semaine de mai caniculaire. Du lundi au samedi, dans les alentours de l’église Saint-Sulpice, à l’occasion d’un mariage et d’un enterrement une vingtaine de personnages principaux vont
se croiser, se heurter, s’aimer, se quitter; certains verront des projets essentiels se réaliser, d’autres s’effondrer tout espoir… Le roman explore, dans un enchaînement de plans successifs,
ces vies tressées avec une exceptionnelle virtuosité, formant la trame d’une réflexion à la fois jubilante et profonde sur l’amour et sur l’art. (Folio, 15 mai)

Lu par Gambadou, et la critique de Lire.



Le
degré supreme de la tendresse
d’Helena Marienske
On a tenté de leur encombrer la bouche mais elles sont indomptables et l’abus de pouvoir sera violemment réprimandé ! Avec un titre emprunté à la définition du cannibalisme par Dali, sur le ton
de l’humour, huit pastiches sur le plaisir du texte et du sexe. Une expression de la parole féminine à la manière de Montaigne, La Fontaine, Céline, Perec, Angot ou Houellebecq.(le livre de
poche)


Les tribulations d’une caissière d’Anna Sam
Le regard d’une caissière de grande surface sur les consommateurs. Le passage en caisse, que l’on croit neutre à tort, permet d’observer les mensonges, les lâchetés, les habitudes des clients.
Une savoureuse tranche de vie vue de l’autre côté du tapis roulant !(Le livre de poche)

Lu par Laure, Virginie, Saxaoul.


Groom de François Vallejo
Que faisait Antoine au musée d’Art moderne pendant ses heures de bureau ? C’est une bonne question, la plus simple des questions, et Véra Carmi ne parvient pas à la poser à son mari. Son attitude
évasive, étrange, l’intrusion soudaine de Melle Rotheim et de sa pension digne de Balzac, et puis cette étrange histoire d’une série de tableaux de Soutine ne font qu’épaissir le mystère…(Points,
7 mai)

Lu par Yohan
(Biblioblog)

Les autres d’Alice Ferney
Autour de Théo, pour son vingtième anniversaire, il y a sa mère, son frère aîné Niels et sa fiancée, une amie d’enfance et son petit garçon, un ami de son frère et sa petite amie. Son père ne
passe pas la soirée avec eux, et sa grand-mère malade est restée dans sa chambre. Niels offre un jeu de société à Théo et tient à en faire une partie, mais des secrets de famille vont être alors
révélés.(J’ai lu, 6 mai)

Lu par Clochette, Papillon, Laure, Saxaoul, Lilly



Contravention
de Stefan Coic

Rien ne va plus pour Adermatt Mac Dermott : Gladys, la femme de sa vie, l’a abandonné sur le bord de la route ! Et, pour ne rien arranger,
il découvre, le lendemain, son milliardaire de père fraîchement suicidé dans le château familial. Pourtant, ce n’est pas faute d’avoir été préparé : dans la famille Mac Dermott, il est de bon ton
de devancer la mort. Question d’élégance. L’apparition d’un petit frère, inconnu jusqu’alors et unique héritier de la fortune paternelle, paraît en revanche bien plus surprenante aux yeux de
l’irresponsable Adermatt. Le voilà tuteur désemparé du jeune Bristol qui sanctionne impitoyablement le moindre de ses écarts par des contraventions. L’occasion de faire pénitence en attendant
désespérément le retour de Gladys… (10/18)

La critique dEvene et celle de Lire.



Dans les bois éternels
de Fred Vargas
Envisager de raconter un roman de Fred Vargas frise le ridicule, aussi se contentera-t-on de dire qu’ici, comme dans Sous les vents de Neptune, Adamsberg est confronté à des résurgences de son
passé qui le déstabilisent fortement. L’enquête qu’il mène sur la mort de deux gars qui se sont fait trancher la gorge à la Porte de la Chapelle le remet en présence d’Ariane Lagarde, la médecin
légiste à laquelle il s’était opposé quelque vingt-cinq ans auparavant. Un de ses nouveaux collaborateurs ne semble pas particulièrement l’apprécier, ce qui le perturbe d’autant plus que ce
lieutenant Veyrenc de Bilhc est béarnais comme lui, originaire du village voisin du sien.
Enfin
Camille, dont il a eu un fils, qu’il garde régulièrement, semble voguer vers de nouvelles amours et s’être affranchie de leur liaison passionnelle pour glisser vers des relations amicales, qui ne
lui conviennent absolument pas… (j’ai lu, 6 mai)

Lu par Loupiote, Leiloona, Cathe





La brigade de l’oeil
de Guillaume Gueraud
Rush Island, 2037. La loi Bradbury interdit toutes les images depuis vingt ans sur l’ensemble du territoire. La propagande matraque : Les photographies sont nocives. Le cinéma rend fou. La
télévision est l’opium du peuple. Les agents de la Brigade de l’Œil, les yeux armés du gouvernement, traquent les terroristes opposés à cette dictature. Brûlent les images encore en circulation
et les pupilles de ceux qui en possèdent. Parce qu’un bon citoyen est un citoyen aveugle. Kao a 15 ans. Il ne craint pas les images. Elles le fascinent. Après le lycée, il traîne dans les rues de
Badwords pour en distribuer clandestinement. Une rumeur circule : des films auraient survécu. Ils seraient enfouis quelque part dans l’île. Kao est prêt à risquer gros pour les sauver des
flammes. (Folio science-fiction, 7 mai)
Lu par Coeurdechene (Biblioblog), Clochette, Clarabel

La noce d’Anna de Natacha Appanah
 » Sur le mur, la robe est accrochée comme un tableau de chasse. Elle est belle, sans doute un peu sage mais, qu’importe, c’est le jour d’Anna. Aujourd’hui, 21 avril, je marie ma fille, je
laisserai de côté mes pensées de vieille folle, je serai comme elle aime que je sois : digne, bien coiffée, bien maquillée, souriante, prête à des conversations que je suivrai avec un
enthousiasme feint et qui ne me laisseront aucun souvenir, parée pour butiner d’invité en invitée, mère parfaite que je serai aujourd’hui. Je me cacherai pour inhaler mes Fumer Tue. Je marie ma
fille, aujourd’hui. Cette phrase bondit dans ma tête tandis que je la regarde dormir. J’ai quarante-deux ans et je marie ma fille aujourd’hui. J’ai soudain l’impression d’être sortie de mon
corps, de flotter au-dessus d’Anna endormie et de moi-même, de regarder tout cela comme on regarde un film, de me dire que cela ne peut pas m’arriver, pas à moi. J’aurais souhaité être sage le
jour du mariage de ma fille…  » Pendant la noce d’Anna, sa mère se souvient. De la jeune femme qu’elle a été, si différente de sa fille aujourd’hui, de ses rêves, de ses espoirs, de ses envies ;
parce qu’elle en a encore, des envies, cette femme célibataire qui marie sa fille… Pendant la noce, l’enfance d’Anna resurgit avec le souvenir du père, de l’absent, de l’inconnu… Et un autre
bonheur pointe son nez dans la nuit. ( Folio, 15 mai)
Lu par Laurence (Biblioblog), Laure



Reves de garçons de Laura
Kasischke
L’histoire de trois adolescentes à la fin des années 1970 qui décident de filer en douce de leur camp d’été à bord de la Mustang décapotable de l’une d’elles dans l’espoir de se baigner dans le
mystérieux lac des Amants. Dans leur insouciance, elles sourient à deux garçons croisés en chemin. Cette journée prend alors soudain des allures terribles. Laura Kasischke sait parler de
l’adolescence comme personne et orchestrer les couacs du destin comme une prédatrice redoutable.

( le livre de poche)
Lu par Yspaddaden

La route de Cormac McCarthy
L’apocalypse a eu lieu. Le monde est dévasté, couvert de cendres. Un père et son fils errent sur une route, poussant un caddie rempli d’objets hétéroclites et de vieilles couvertures. Ils sont
sur leurs gardes car le danger peut surgir à tout moment. Ils affrontent la pluie, la neige, le froid. Et ce qui reste d’une humanité retournée à la barbarie. Cormac McCarthy raconte leur odyssée
dans ce récit dépouillé à l’extrême. Prix Pulitzer 2007, La Route s’est vendu à plus de deux millions d’exemplaires aux États-Unis. (points, 7 mai)
Lu par Coeurdechene, Dda et Catherine (Biblioblog), Sylire, Amanda, Cathe, Bellesahi, Kathel & d’autres avis
via Blog-o-book.



Famille, tracas et cie de Laurie
Colwin
Jane Louise, 40 ans, jeune mariée, illustratrice dans une maison d’édition, jeune femme issue d’une famille juive quelque peu bohème, se demande pourquoi son mari Teddy, chimiste et fils d’une
grande famille de Nouvelle-Angleterre n’a pas choisi une femme de son milieu. De doutes existentiels en questions périlleuses, Jane Louise chemine jusqu’à comprendre que sa vie ressemble au
bonheur. Le plus savoureux des Colwin, un couple attachant et une galerie de portraits délicieusement simples, tendres, moqueurs et justes !

(le livre de poche)
Lu par Clarabel



Comme tous les après-midi de
Zoya Pirzad
Des scènes de la vie quotidienne iranienne dans lesquelles l’auteur fait le constat de la condition féminine et montre le joug politique qui pèse sur la société.

(le livre de poche)
Lu par Clarabel, Cathulu, Cathe.



Le modèle de Lars- Saabye Christensen
Peter Wihl, peintre norvégien reconnu, prépare sa prochaine exposition qui tombe le jour de ses cinquante ans. Confronté à un double défi, celui de composer douze nouvelles toiles mais aussi de
se renouveler depuis les corps morcelés qui ont fait le succès d’Amputations, son exposition inaugurale, il est victime d’une attaque et devient aveugle. Ce handicap, qui menace
l’activité créatrice du peintre, va réveiller les instincts les plus vils chez cet homme faible et souvent indélicat. Quelles limites morales et éthiques est-il capable de franchir pour enrayer
le mal ? Le mal, justement, en la personne de l’ophtalmologiste méphistophélique Thomas Hammer. Le modèle tombe de son piédestal, le peintre sombre dans l’oubli, le mari suscite le rejet, le père
effraie sa fille, l’ami devient un inconnu… Un roman psychologique et faustien, tout autant qu’une tragédie familiale.

(Le livre de poche)



Mange, prie, aime d’Elizabeth
Gilbert
108 chroniques, soit autant de grains que le japa mala, collier de prières hindou, dans lesquelles l’auteur retrace son cheminement à la découverte d’elle-même. Elle raconte ses rencontres,
expériences et réflexions au cours de ses séjours successifs en Italie, en Inde et en Indonésie. Ici elle prendra quelques kilos, là elle apprendra à méditer, plus loin elle trouvera l’amour.
Pour, au bout du voyage, se retrouver.

( Le livre de poche)
Lu par Larucheauxlivres


Un crime dans le
quartier
de Suzanne Berne
La narratrice, Marsha, rapporte des faits qui se sont produits lorsqu’elle avait dix ans, en 1972. Son père vient de quitter le domicile familial. Lorsqu’un jeune garçon est retrouvé assassiné,
la police arrête Mr Green, un voisin étrange. Marsha mène l’enquête à sa façon… et note tous ses faits et gestes dans un cahier . Il est l’unique célibataire du quartier, un peu timide, un peu
distant. Comme le suspect, il a une calvitie et conduit une voiture marron… Alors, parce qu’elle s’ennuie, qu’elle a une jambe dans le plâtre, et que sa mère la laisse toute seule la journée
pour aller travailler, et parce qu’elle ne sait pas pourquoi… Marsha finit par raconter n’importe quoi. Vingt ans après les faits, elle se souvient et essaie de comprendre comment elle a pu en
arriver là. Un suspense hors du commun, un roman psychologique d’autant plus étonnant qu’il s’agit d’un premier roman.

(le livre de poche)
Lu par Cuné.

Le dernier des Weynfeldt de Martin Suter
Adrian Weynfeldt, expert en art et dernier d’une riche lignée suisse, mène une vie de vieux garçon. Lorena, une jolie rousse, voleuse de boutiques de luxe et un brin suicidaire, vient chambouler
ses principes amidonnés, tandis qu’un vieil ami l’embarque malgré lui dans une escroquerie : la vente aux enchères d’un faux tableau de Vallotton…

(Points, 20 mai)
Lu par Clochette

Journal d’Hélène Berr
Avril 1942, Hélène Berr débute l’écriture de son journal. Elle y décrit, avec une pudeur et une sensibilité extrêmes, son quotidien de jeune juive parisienne : cours à la Sorbonne, lectures et
promenades, amours naissantes. Le port de l’étoile jaune, l’application des lois antijuives, la peur des rafles envahissent brutalement sa vie. Jusqu’à son arrestation, en mars 1944. La lucidité
et le talent littéraire d’Hélène Berr font de ce témoignage un document exceptionnel.

(Points,
14 mai)

Lu par Naina, Papillon, La muse agitée.



Sepulcre
de Kate Moss
D’octobre 1891 à octobre 2007, des rues de Paris aux abords de Rennes-le-Château, une histoire d’amour et de suspense historique. Au XIXe siècle, Léonie Vernier découvre près de Carcassonne les
vestiges d’un sépulcre wisigoth, ce qui l’entraînera peu à peu dans les strates du passé. Plus de cent ans plus tard, Meredith Martin tente, au même endroit, de retrouver la clé de ses origines.
(Le livre de poche, 6 mai)
Lu par Leiloona, Alwenn, Clarabel.


je ne souffrirais plus par
amour
de Lucia Etxebarria
Et si l’on en finissait avec la tyrannie des sentiments ? Décidée à ne plus souffrir par amour, Lucía Extebarría vole dans les plumes de Cupidon et tord le cou, avec un
enthousiasme communicatif, à la dépendance émotionnelle et au grand mythe occidental de l’Amour Éternel ! D’Anna Karénine à Carrie Bradshaw, d’Œdipe aux héros de sitcoms, aucun stéréotype, aucune
idée reçue ne résiste à l’humour dévastateur de cette impertinente magicienne du cœur. Bien plus qu’un essai féministe et engagé, Lucía Extebarría signe un livre-thérapie décapant où l’on apprend
enfin à ne plus souffrir inutilement par amour.

(10/18, 7 mai)
Lu par Laurent



Eleanor Rigby
de Douglas
Coupland
Jeune femme, trente-six ans, grosse et terriblement seule, n’attend plus rien de la vie. C’est ainsi que se voit Liz Dunn. Grosse, Liz l’a toujours été. Seule, plus
encore. Hormis les visites régulières de sa famille qui la traite en cas désespéré, elle ne fréquente personne. De petit ami, encore moins. Ajoutez à cela une opération des dents de sagesse et
une semaine de convalescence à regarder des films d’amour, et le portrait est complet. Mais alors que Liz s’apprête à explorer davantage le gouffre de sa solitude, un coup de fil vient
bouleverser son existence… D’une lucidité foudroyante et d’un humour féroce, Douglas Coupland tente de répondre aux questions que soulève la chanson des Beatles : D’où viennent les gens seuls ?
Où est leur place dans le monde ?
(10/18, 7 mai)
Lu par Clochette, Cuné.

Partie de peche au Yemen de Paul Torday
Que se passe-t-il dans la tête d’un scientifique britannique tout à fait comblé – sa femme vient de lui offrir une brosse à dents électrique pour leurs vingt ans de mariage – quand un cheik
yéménite lui demande de construire une rivière climatisée afin qu’il s’adonne à son sport favori… la pêche au saumon. Une délicieuse explosion qui donne naissance à l’une de ces comédies
originales dont les Anglais ont le secret, pour notre plus grand plaisir. Parabole ironique sur les folies de l’administration et de l’argent. Partie de pêche au Yémen est aussi l’histoire d’un
homme presque banal dont le destin bascule par la puissance du rêve et bien sûr par l’apparition d’une femme. (10/18, 20 mai)
Lu par Clarabel

La mer de John Banville
 » Anna est morte avant l’aube. À dire vrai, je n’étais pas là quand c’est arrivé. J’étais allé sur le perron de la clinique respirer à fond l’air noir et lustré du matin. Et pendant ce moment si
calme, si lugubre, j’ai repensé à un autre moment, des années auparavant, dans l’eau, ce fameux été à Ballymoins. J’étais allé nager tout seul, je ne sais pas pourquoi, ni où Chloé et Myles
étaient passés ; sans doute étaient-ils partis quelque part avec leurs parents, ce devait être une des dernières balades qu’ils ont faites ensemble, la toute dernière peut-être.  » Après la mort
de sa femme, Max se réfugie dans le petit village du bord de mer où, enfant, il vécut l’été qui allait façonner le reste de son existence. Assailli par le chagrin, la colère, la douleur de la vie
sans Anna, Max va comprendre ce qui s’est vraiment produit, cet été-là. Comprendre pourquoi  » le passé cogne en lui, comme un second cœur « . (10/18, 20 mai)
Lu par Cuné, Sentinelle, Bellesahi, Jules

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14 comments on “Sorties Poches Mai 2009”

  1. Nothomb sera pour moi incontournable, les tribulations d’une caissière, j’ai déjà lu, marrant et sympa. Enfin, par le PDL poche, je vais être amené à lire un crime dans le quartier !

  2. Il y a bien 2-3 trucs qui me tentent (le journal d’Helene Berr, entre autres) mais mai en France = juillet ici à peu près!  J’ai donc le temps de ramasser des sous!!!

  3. Ah, ah, si La Route sort en poche, je n’ai vraiment plus aucune raison valable de différer cette lecture…
    J’avais aussi lu et aimé La brigade de l’oeil, un titre classé en jeunesse à découvrir.

  4. Solenn, si c’est juste pour nous faire envie, c’est pas sympa !!!! Je viens de terminer les caissières, booooof… mais j’ai noté plein de titres pas encore lus et qui me tentent bien, pour 2010 !

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