Le Montespan
de Jean Teulé

Au temps du Roi-Soleil, avoir sa femme dans le lit du monarque était pour les nobles une source de privilèges
inépuisable. Le jour où Louis XIV jeta son dévolu sur Mme de Montespan, chacun, à Versailles, félicita le mari de sa bonne fortune. C’était mal connaître Louis-Henri de Pardaillan, marquis de
Montespan…  Gascon fiévreux et passionnément amoureux de son épouse, Louis-Henri prit très mal la chose. Dès qu’il eut connaissance de son infortune, il orna son carrosse de cornes
gigantesques et entreprit de mener une guerre impitoyable contre l’homme qui profanait une union si parfaite. Refusant les honneurs et les prébendes, indifférent aux menaces répétées, aux procès
en tous genres, emprisonnements, ruine ou tentatives d’assassinat, il poursuivit de sa haine l’homme le plus puissant de la planète pour tenter de récupérer sa
femme…(
Pocket, 5 mars)
Lu par
Yspaddaden, Liliba, Marie, La liseuse, Anna
Blume
, So



Le coeur
cousu
de Carole Martinez
 » Ecoutez, mes sœurs ! Ecoutez cette rumeur qui emplit la nuit ! Ecoutez… le bruit des mères ! Des choses sacrées se murmurent dans l’ombre des cuisines. Au fond des vieilles casseroles, dans
des odeurs d’épices, magie et recettes se côtoient. Les douleurs muettes de nos mères leur ont bâillonné le cœur. Leurs plaintes sont passées dans les soupes : larmes de lait, de sang, larmes
épicées, saveurs salées, sucrées. Onctueuses larmes au palais des hommes !  » Frasquita Carasco a dans son village du sud de l’Espagne une réputation de magicienne, ou de sorcière. Ses dons se
transmettent aux vêtements qu’elle coud, aux objets qu’elle brode : les fleurs de tissu créées pour une robe de mariée sont tellement vivantes qu’elles faneront sous le regard jaloux des
villageoises; un éventail reproduit avec une telle perfection les ailes d’un papillon qu’il s’envolera par la fenêtre: le cœur de soie qu’elle cache sous le vêtement de la Madone menée en
procession semble palpiter miraculeusement… Frasquita a été jouée et perdue par son mari lors d’un combat de coqs. Réprouvée par le village pour cet adultère, la voilà condamnée à l’errance à
travers l’Andalousie que les révoltes paysannes mettent à feu et à sang, suivie de ses marmots eux aussi pourvus – ou accablés – de dons surnaturels… Le roman fait alterner les passages
lyriques et les anecdotes cocasses on cruelles. Le merveilleux ici n’est jamais forcé : il s’inscrit naturellement dans le cycle tragique de la vie.(Folio, 5 mars)
Lu par
Dda (Biblioblog), Sylvie, Clarabel, Sylire, Florinette, Karine, So, Fashion

Le canapé rouge de Michèle Lesbre
Parce qu’elle était sans nouvelles de Gyl, qu’elle avait naguère aimé, la narratrice est partie sur ses traces. Dans le transsibérien qui la conduit à Irkoutsk, Anne s’interroge sur cet homme
qui, plutôt que de renoncer aux utopies auxquelles ils avaient cru, tente de construire sur les bords du Baïkal un nouveau monde idéal. À la faveur des rencontres dans le train et sur les quais,
des paysages qui défilent et aussi de ses lectures, elle laisse vagabonder ses pensées, qui la renvoient sans cesse à la vieille dame qu’elle a laissée à Paris. Clémence Barrot doit l’attendre
sur son canapé rouge, au fond de l’appartement d’où elle ne sort plus guère. Elle brûle sans doute de connaître la suite des aventures d’Olympe de Gouges, auteur de la Déclaration des droits de
la femme et de la citoyenne, de Marion du Faouët qui, à la tête de sa troupe de brigands, redistribuait aux miséreux le fruit de ses rapines, et surtout de Milena Jesenskà qui avait traversé la
Moldau à la nage pour ne pas laisser attendre son amant. Autour du destin de ces femmes libres, courageuses et rebelles, dont Anne lisait la vie à l’ancienne modiste, une belle complicité s’est
tissée, faite de confidences et de souvenirs partagés. À mesure que se poursuit le voyage, les retrouvailles avec Gyl perdent de leur importance. Arrivée à son village, Anne ne cherchera même pas
à le rencontrer… Dans le miroir que lui tend de son canapé rouge Clémence, l’éternelle amoureuse, elle a trouvé ce qui l’a entraînée si loin : les raisons de continuer, malgré les amours
perdues, les révolutions ratées et le temps qui a passé. Le dixième livre de Michèle Lesbre est un roman lumineux sur le désir, un de ces textes dont les échos résonnent longtemps après que la
lecture en est achevée. (Folio, 1er mars)
Lu par
Clarabel, Flora, Amanda, Lily, Sophie, Papillon, Sylire, Bellesahi, Sylvie.



La passion selon Juette
de Clara Dupont – Monod
Juette naît en 1158 à Huy, une petite ville de l’actuelle Belgique. Mariée à treize ans, elle est veuve cinq ans plus tard. Juette est une femme qui dit non. Non au mariage. Non aux hommes
avides. Non au clergé corrompu. Elle n’a qu’un ami et confident, Hugues de Floreffe, un prêtre. À quelles extrémités arrivera-t-elle pour se perdre et se sauver ? Car l’Église n’aime pas les âmes
fortes… De ce Moyen Âge traversé de courants mystiques et d’anges guerriers, qui voit naître les premières hérésies cathares, Clara Dupont-Monoda gardé ici une figure singulière de sainte
laïque. (Le livre de poche)
Lu par Lilly, Clarabel, Florinette, Lily, Sophie, Chaperlipopette, Le
bibliomane



Les vivants et les
ombres
de Diane Meur
En Galicie, terre rattachée à l’Empire habsbourgeois depuis le partage de la Pologne, l’obscure famille Zemka reconquiert le domaine fondé par leur ancêtre et s’engage fiévreusement dans la lutte
d’indépendance polonaise. Pour retracer l’ascension et la décadence de cette famille, c’est la maison épiant ses habitants qui raconte, des révolutions de 1848 jusqu’au seuil de XXe
siècle.
(Le livre de poche)

Mon avis, et celui de Marie, Sentinelle, Florinette, Laure



Ma vie est tout à fait fascinante
de Penelope Bagieu
Pénélope Bagieu est une jeune illustratrice parisienne. Elle vit dans le plus petit appartement du monde, sous les toits, en compagnie de son chat rose, de sa collection de chaussures et de ses
tracas quotidiens : sa réticence à faire du sport, sa mère envahissante, son chéri qui ne l’écoute pas… Heureusement pour elle, il reste ses copines langues de vipère, les soldes, les séries
télé, la presse people et les macarons ! L’auteur croque dans cette bande dessinée les petits riens du quotidien avec beaucoup d’humour et un talent évident : à chaque page, elle nous raconte ses
petites histoires et péripéties, tour à tour drôles, justes et émouvantes.(Le livre de poche)
Le blog de Penelope Bagieu



No et moi
de Delphine de
Vigan
Lou Bertignac a 13 ans, un QI de 160 et des questions plein la tête. Enfant précoce et fantaisiste, elle rencontre un jour, à la gare d’Austerlitz, No, une jeune fille SDF à peine plus âgée
qu’elle. Elle décide alors de sauver No, de lui donner un toit et une famille et se lance dans une expérience de grande envergure menée contre le destin. Roman d’apprentissage, No et moi est un
rêve d’adolescence soumis à l’épreuve du réel. Un regard d’enfant précoce, naïf et lucide sur la misère du monde, un regard sur ce qui nous porte et la part de poésie qui nous manque. ( Le livre
de poche)
Lu par
Nina, Laure, Clarabel



J’aime pas les autres
de Bertrand André
De la petite école à la grande, y compris celle de la vie, des premiers baisers à la longue quête de l’âme sœur, la jeunesse du narrateur, Anatole Berthaud, aurait pu être parfaitement
heureuse… s’il n’y avait pas eu les autres. Entre roman d’apprentissage et récit autobiographique, le dernier livre de Jacques A. Bertrand nous enchante, comme toujours par sa finesse, son
humour et son élégance d’esprit. (10/18)



J’ai tant rêvé de toi
d’Olivier et Patrick Poivre d’Arvor
« Mon existence durant, je m’en souviendrai. De ce voyage vers lui. De cette guérison à coups de serpe. Et de Prague qui tout le jour n’a su émerger de ses brumes, ni le ciel se délester de
sa neige.
» (le livre de poche)


Route royale
de Stephanie Polack
 » C’est alors qu’il remarque : le bord des cils humides, les paupières humectées et la rétine de l’œil, l’âme à fleur d’être, luisante. Elle tourne un peu la tête, ses pupilles se dilatent, elles
absorbent un point flou. Werner n’en revient pas. Le visage de cette femme, en cette seconde, l’effare. Juste un instant grave et fragile et lui qui n’en finira plus de la fixer. Il la reconnaît,
il l’avait vue au tribunal, oui, rue de Cambrai, elle l’avait déjà sidéré : Constance Haroche. Il avait suivi son procès. Il se souvient de tout ; des chefs d’accusation et du verdict. Cette
fille l’avait ému mais la cour, elle, ne l’avait pas épargnée. Werner la regarde. Il voudrait la toucher, effleurer son visage, sentir qu’il pourrait la meurtrir et ne pas le faire, la caresser.
 » (j’ai lu, 11 mars)



Le journal de Yaël
Koppman
de Marianne Rubinstein
Se marier avec un homme beau et intelligent. Avoir des enfants. Écrire un livre. Les ambitions de Yaël ont le mérite d’être claires. Sauf qu’à 34 ans, elle n’est pas en avance… Mais si elle veut
accueillir un homme dans sa vie, Yaël doit d’abord y faire un peu de ménage. Avec l’aide d’Éric, son colocataire homosexuel, de sa cousine Clara et d’Angelica Garnett, la nièce de Virginia Woolf
dont elle a décidé d’écrire la biographie, Yaël va secouer le tapis de ses origines juives, épousseter ses relations avec sa mère et soigner ses rapports avec les garçons. Car, c’est bien connu,
le prince charmant préfère les femmes épanouies…  (Pocket, 5 mars)
Lu par Lily, Amanda, Papillon, Cathulu, Florinette, Lou, Clarabel.

La ballade d’Iza de Magda Szabo
Dans sa maison de la Grande Plaine, Mme Szöcs attend qu’on vienne la chercher : son mari est en train de mourir. A l’hôpital, Vince ne la reconnaît pas, et sa dernière phrase est destinée à Iza,
leur fille trop aimée. Une fois son père enterré, Iza emmène sa mère vivre avec elle dans on appartement de Budapest. Elle a tout décidé, fait le tri entre meubles et objets à garder et à
abandonner, arrangé la chambre, sans demander à la vieille dame -qui pourra  » enfin se reposer  » -ni son avis ni ses envies. Peu à peu la fragile vieille dame se pétrifie de la non-existence qui
lui est ainsi offerte, jusqu’au jour où elle décide de retourner dans son village… (Viviane Hamy)
Lu par Gambadou, Bunee, Valdebaz


De la beauté
de Zadie Smith
Rien ne va plus pour le très britannique Howard Belsey, spécialiste de Rembrandt et gauchiste convaincu, qui végète en fin de carrière dans la petite université de Wellington, près de Boston :
son épouse vénérée, l’Afro-Américaine Kiki, lui bat froid depuis qu’elle le sait coupable d’infidélité. Leur fils aîné, Jerome, s’est réfugié chez Monty Kipps, l’ennemi juré de Howard, un
intellectuel anglo-antillais ultra-conservateur. Enfin, voilà que Monty lui-même débarque à Wellington comme professeur invité. Il est accompagné de sa famille et notamment de sa troublante fille
Victoria. Le chassé-croisé sentimental va commencer. Tandis que fait rage un débat sur la discrimination positive, les épouses des deux rivaux se lient d’amitié, Zora Belsey s’entiche d’un jeune
slammeur du ghetto, son frère Levi d’un groupe de réfugiés haïtiens… Zadie Smith aborde ici de front les enjeux les plus brûlants du XXIe siècle : le métissage culturel, l’héritage colonial,
les rapports de classes, l’opposition entre Europe et Amérique. Mais cette fresque foisonnante et tragi-comique, d’une invention verbale sans cesse renouvelée, offre aussi une méditation
tendrement ironique sur ce qui unit les êtres et donne un sens à leur vie : la quête de la beauté, l’effort pour s’ouvrir à l’autre, les liens affectifs en tous genres. Car De la beauté pourrait
tout aussi bien s’intituler De l’amour. (Folio, 12 mars)

Du sang dans la sciure de Joe R. Lansdale
Dans les années 1930, en pleine Dépression, la petite ville texane de Tyler survit grâce à la scierie de camp Rapture. Fils de la principale actionnaire de l’entreprise, Pete Jones est aussi le
shérif de la ville. La surprise est donc générale lorsque sa femme Sunset, violentée une fois de trop par ce mari brutal, l’abat d’une balle dans la tête. Malgré son acquittement pour légitime
défense, les commentaires vont bon train : comment une femme peut-elle se prétendre violée par son mari ? Et lorsque sa belle-mère, en alliée inattendue, confie à Sunset le poste vacant de
shérif, l’étonnement est à son comble. Avec la découverte du cadavre d’une femme enceinte enterré sur le terrain du seul propriétaire noir de la région, Sunset va devoir faire ses preuves,
revolver à la main. Son enquête sur cet assassinat la conduit à explorer un univers de préjugés, de corruption et de cynisme, où une femme qui ne sait pas rester à sa place est à la fois
considérée comme une menace et comme une cible. Une fois de plus, Joe R. Lansdale nous plonge dans la moiteur et la noirceur des marécages de l’Amérique profonde et livre dans ce polar aux
accents de western un superbe portrait de femme partie à la conquête de son indépendance. (Folio, 1er mars)
Lu par Jean-Marc Laherrère



Les garçons
de Wesley Stace
Chez les Fisher, illustre famille de gens de théâtre, il y a deux George. L’un est un enfant de la balle qu’on envoie en 1973 dans un pensionnat pour parfaire son éducation. L’autre, un pantin de
ventriloque, divertissait les troupes britanniques avec le grand-père de George pendant la Seconde Guerre mondiale. Les deux George ne savent rien l’un de l’autre. Jusqu’à ce que les événements
les amènent à s’unir pour mettre au jour les secrets de famille les mieux gardés. Mêlant l’histoire de l’enfant et les  » mémoires  » du pantin, Les Garçons dresse sur trois générations le portrait
d’une famille fascinante. Drôle, incisif et d’une grande tendresse, ce roman raconte l’inoubliable épopée de deux jeunes êtres guidés par le même désir : trouver une voix, être aimé. (j’ai lu, 11
mars)
Mon avis



Retour en terre
de Jim Harrison
Donald, métis Chippewa, Finnois de 45 ans, souffre d’une sclérose en plaques. Prenant conscience que personne ne sera capable de transmettre à ses enfants l’histoire de leur famille après sa
mort, il commence à la dicter à sa femme Cynthia. Il dévoile ainsi, entre autres, sa relation à un héritage spirituel unique et l’installation de ses aïeux dans le Michigan voilà trois
générations. Pendant ce temps, autour de lui, ses proches luttent pour l’accompagner vers la mort avec la dignité qui l’a caractérisé toute sa vie. Jim Harrison écrit sur le cœur de ce pays comme
personne, sur le pouvoir cicatrisant de la Nature, le lien profond ente la sensualité et le spirituel et les plaisirs qui élèvent la vie jusqu’au sublime. (10/18, 5 mars)
Lu par
Cathe, Kathel



Torturez l’artiste
de Joey Goebel
Manque d’inspiration, triomphe du divertissement commercial : il y a quelque chose de pourri au royaume de la culture U.S. C’est du moins ce qui motive la création de la Nouvelle Renaissance, une
académie destinée à former des enfants prodiges aux carrières d’artistes. Mais il n’est pas d’art sans souffrance. Cela, le petit Vincent va vite le comprendre au contact de Harlan, son manager
et désormais bourreau, dont la fonction principale est de parsemer sa vie d’expériences désastreuses censées stimuler sa créativité. De désillusions en échecs inexpliqués, Vincent voit son talent
croître… et sa vie sombrer. Un même combat réunit dès lors l’artiste et son art : la survie de l’exception, menacée par le pouvoir vampirisant de l’argent et de la facilité.(10/18, 5 mars)



Café Paraiso
de Monica
Ali
À Mamarrosa, petit village de l’Alentejo aux airs de paradis perdu, la vie n’est pas toujours aussi douce qu’on croit. Et pourtant combien sont-ils à tenter ici le rêve d’une existence moins
amère ? Il y a Eillen et son mari, deux touristes à la dérive, Stanton, l’écrivain exilé en quête de sens et les Potts, un couple d’Anglais marginaux.  Et puis bien sûr, il y a les locaux du
village, ceux qui ont toujours été là, ceux qui reviennent, riches mais déracinés, ceux qui rêvent d’ailleurs. Tant de trajectoires et de destins en cavale. Tant de rêves à bâtir ou à ravaler. Et
un lieu pour les entremêler : le Café Paraiso, nœud de toutes les destinées.
(10/18)

Et j’ajoute deux romans oubliés le mois dernier:



Alabama Song
de Gilles
Leroy (Prix Goncourt 2007)
Alabama, 1918. Quand Zelda, «Belle du Sud», rencontre le lieutenant Scott Fitzgerald, sa vie prend un tournant décisif. Lui s’est juré de devenir écrivain : le succès retentissant de son premier
roman lui donne raison. Le couple devient la coqueluche du Tout-New York. Mais Scott et Zelda ne sont encore que des enfants : propulsés dans le feu de la vie mondaine, ils ne tardent pas à se
brûler les ailes…
Gilles Leroy s’est glissé dans la peau de Zelda, au plus près de ses joies et de ses peines. Pour peindre avec une sensibilité rare le destin de celle qui, cannibalisée par son mari écrivain, dut
lutter corps et âme pour exister… Mêlant éléments biographiques et imaginaires, Gilles Leroy signe ici son grand «roman américain». (Folio),
Lu par Karine, Chiffonnette, Fashion, Clarabel, Laurence, Lo, Miss Alfie, Lily



Les disparus
de Daniel Mendelsohn (Prix Medicis Etranger 2007)
Dans la famille de Daniel Mendelsohn, il y a un trou : en 1941, son grand-oncle, sa femme et leurs quatre filles ont disparu dans l’est de la Pologne. Comment sont-ils morts ? Nul ne le sait.
Pour résoudre cette énigme, l’auteur part sur leurs traces. Le résultat ? Non un énième récit sur la Shoah, mais un formidable document littéraire, à la fois enquête dans l’Histoire et roman
policier. (J’ai lu)
Lu par
Lily, Sentinelle, Sophie, Chaperlipopette, Le Bibliomane

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17 comments on “Sorties Poches Mars 2009”

  1. Je viens de lire La passion selon Juette, je m’y suis ennuyée, l’atmosphère y est pesante.
    No et moi est un livre dur mais magnifique, qui se lit facilement.
    Et j’ai « dévoré Les vivants et les ombres. Un saga vraiment fascinante !

  2. Les vivants et les morts font partie de la sélection du prix des lecteurs Livres de Poche 2009. je vais donc devoir me tapper cet énorme pavé ! j’espère qu’il sera passionnant !

  3. Je te conseille la lecture de cet article de Thom http://legolb2.blogspot.com/2009/02/boxe-rhetorique.html qui explique tout cela bien mieux que moi! Je me le suis procuré en anglais hier 😛 et j’ai aussi acheté Le Coeur Cousu!

  4. C’est vraiment vilain, ça! Plein de livres que je veux lire (Le Montespan, No et moi, Le journal de Yael Koppman, Ma vie est tout à fait fascinante)  Achats en perspective!!!  Quant au coeur cousu, je ne saurais trop le recommander!

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