This is not a love song
de Jean Philippe Blondel
Vincent a la quarantaine conquérante de ceux qui ont su se faire une place au soleil, loin de la « lose » de leurs années de jeunesse. Jusqu’à ce mois de juillet où il revient dans sa ville natale, dix ans après l’avoir fuie sans un regard pour ceux qu’il laissait derrière lui. (Pocket, 03/09)Lu par Laurence, Laure, Caroline, Amy, Papillon, Clarabel, Anne, Tamara




L’homme que l’on prenait pour un autre
de Joel Egloff

Un homme au physique très ordinaire est quotidiennement pris pour quelqu’un d’autre. Avec un visage aussi commun que le sien, il ne passe pas inaperçu. Deux yeux, un nez, une bouche, ça rappelle forcément toujours quelqu’un à quelqu’un ! (Pocket, 03/09)

Lu par Clarabel, Anne, Valdebaz





Les normales saisonnières
de Pierre Pelot

Pont-Croix, petite ville bretonne des environs de Douarnenez. Datier y est venu hors saison se promener le long de la côte, plus particulièrement entre la Pointe du Van et celle du Raz. Un homme paisible, en apparence. Mais avec une arme au fond de son sac, il risque de mettre le feu aux poudres.
Itinéraire énigmatique d’un chasseur ? Tempête sous un crâne ?  (Pocket, 03/09)


La première marche
d’Isabelle Minière
La petite a sa théorie, qui fonctionne à merveille : sa mère veut consoler son petit frère d’être un garçon, elle le dorlote pour qu’il oublie cette contrariété. Quand un enfant est malade, dans une famille, il est souvent plus chouchouté que les autres. Comme les garçons sont pour ainsi dire malades de naissance, même si c’est une maladie normale, les parents sont plus indulgents avec eux. Et plus affectueux. (Le livre de poche)

Lu par Laure, InColdBlog, Clarabel



Le boulevard périphérique d’Henry Bauchau
Paris, 1980. Alors qu’il  » accompagne  » sa belle-fille dans sa lutte contre un cancer, le narrateur se
souvient de Stéphane, son ami de jeunesse. Au début de la guerre, cet homme l’a initié à l’escalade et au dépassement de la peur, avant d’entrer dans la Résistance puis, capturé par un officier nazi – le colonel Shadow -, de mourir dans des circonstances jamais vraiment élucidées. Mais Shadow, à la fin de la guerre, s’est fait connaître du narrateur. Son intangible présence demeure en lui, elle laisse affleurer les instants ultimes, la mort courageuse – héroïque, peut-être – de Stéphane. Et la réalité contemporaine (l’hôpital, les soignés et les soignants, les visites, l’anxiété des proches, les minuscules désastres de la vie ordinaire, tout ce que représentent les quotidiens trajets sur le boulevard périphérique) reçoit de ce passé un écho d’incertitude et pourtant d’espérance… L’ombre portée de la mort en soi, telle est sans doute l’énigme dont Henry Bauchau interroge les manifestations conscientes et inconscientes, dans ce captivant roman qui semble défier les lois de la pesanteur littéraire et affirmer, jusqu’à sa plus ultime mise à nu, l’amour de la vie mystérieusement éveillée à sa condition mortelle. (Babel)

Lu par Cathe, Sentinelle, Dda, Liliba, Sylvie, Loic, Sylire, Bellesahi, Erzebeth, Keisha, Lorraine

Dans la foule de Laurent Mauvignier

Jeff et Tonino venus de France, Geoff et ses frères de Grande-Bretagne, Tana et Francesco qui viennent de se marier en Italie, mais aussi Gabriel et Virginie à Bruxelles, tous seront au rendez-vous du « match du siècle » : la finale de la coupe d’Europe des champions qui va se jouer au stade du Heysel, ce 29 mai 1985. La jalousie, le vol des billets, l’insouciance d’une lune de miel : plus rien n’aura d’importance après le désastre. Excepté de retrouver Tana. (Minuit poche)



Dieu est un pote à moi de Cyril Massarotto

L’un a une barbe de quelques jours, l’autre de millions d’années.

L’un vit sur terre, l’autre dans les nuages.

L’un est vendeur dans un sex-shop, l’autre a un métier qui réclame le don d’ubiquité.

L’un n’a pas beaucoup d’amis, l’autre aimerait parfois se faire oublier d’eux…

Vous ne voyez toujours pas de qui il s’agit ?

Et si Dieu avait décidé de faire de vous son meilleur ami ?

(Pocket)

Lu par Laconteuse

Les accommodements raisonnables de Jean Paul Dubois

Jean-Paul Dubois retrouve le souffle romanesque d’ Une Vie française dans ce livre qui devrait enthousiasmer ses fans. Aucun des « fondamentaux » ne manque à l’appel : Toulouse, un anti-héros (Paul Stern) et son épouse (Anna), un père encombrant, l’actuel président de la République, l’Amérique, les bateaux, les petits-enfants, etc. Cette fois, Jean-Paul Dubois nous conduit à Hollywood. Paul doit y réécrire le scénario d’un film dont il est l’auteur, pour le compte d’un producteur qui prétend en tirer un remake. En réalité, Paul est parti pour oublier la maladie de sa femme, en dépression profonde, le remariage scandaleux de son père et, de manière plus générale, son échec personnel. Embauché par la Paramount, il découvre un autre univers où le sexe, l’argent, la drogue, la célébrité, mais aussi le désespoir occupent une place centrale. Et puis, il rencontre Selma Chantz, employée comme lui par la Paramount. Et sa vie bascule. Car Selma est le double parfait d’Anna, avec trente ans de moins…Une femme fascinante et dangereuse. Après un détour par le comique ( Monsieur Tanner) et l’inquiétante étrangeté ( Hommes entre eux ), Jean-Paul Dubois a écrit le grand roman que nous attendions. Tragique et drôle, jetant sur son époque un regard lucide, ce livre de la maturité garde néanmoins le charme des héros de Jean-Paul Dubois, éternels adolescents écartelés entre leur amour de la vie et leur sens aigu de la culpabilité. (Points Seuil)

Lu par Amanda, Laurent, Clarabel, Loic



Le village de l’allemand
de Boualem Sansal

Les narrateurs sont deux frères nés de mère algérienne et de père allemand. Ils ont été élevés par un vieil oncle immigré dans une cité de la banlieue parisienne, tandis que leurs parents restaient dans leur village d’Aïn Deb, près de Sétif. En 1994, le GIA massacre une partie de la population du bourg. Pour les deux fils, le deuil va se doubler d’une douleur bien plus atroce : la révélation de ce que fut leur père, cet Allemand qui jouissait du titre prestigieux de moudjahid… Basé sur une histoire authentique, le roman propose une réflexion véhémente et profonde, nourrie par la pensée de Primo Levi. Il relie trois épisodes à la fois dissemblables et proches : la Shoah, vue à travers le regard d’un jeune Arabe qui découvre avec horreur la réalité de l’extermination de masse ; la sale guerre des années 1990 en Algérie ; la situation des banlieues françaises, et en particulier la vie des Algériens qui s’y trouvent depuis deux générations dans un abandon croissant de la République.  » A ce train, dit un personnage, parce que nos parents sont trop pieux et nos gamins trop naïfs, la cité sera bientôt une république islamique parfaitement constituée. Vous devrez alors lui faire la guerre si vous voulez seulement la contenir dans ses frontières actuelles.  » Sur un sujet aussi délicat, Sansal parvient à faire entendre une voix d’une sincérité bouleversante. (Folio, 10/09)
Lu par Amanda, Anna Blume, Alienor, Keisha, Dasola, Catherine, Antigone


Les enfants de l’empereur
de Claire Messud

Manhattan, début 2001. Trois jeunes trentenaires, amis depuis l’université, se retrouvent déchirés entre leurs rêves et les exigences du réel : Marina, apprentie journaliste, écrasée par son père Murray, qui règne en maître sur l’intelligentsia new-yorkaise ; Danielle, en quête de l’âme sœur et de reconnaissance professionnelle ; Julius, pigiste gay et sans le sou, n’aspirant qu’à se ranger sans pouvoir s’y résoudre. Leurs rapports se compliquent dangereusement avec l’arrivée du séduisant Ludovic et surtout avec celle de Bootie, vingt ans, idéaliste et provincial, dont l’éducation reste à faire. Cette double irruption déclenche une série de rapports de force et de chassés-croisés sentimentaux, un jeu de séduction et de faux-semblants à l’issue duquel les masques vont tomber. Et Murray,  » l’empereur « , entraînera dans sa chute tous ces grands enfants, dans une comédie de l’innocence perdue qui culminera un certain 11 septembre. Par son jeu virtuose sur les points de vue, son habileté à relier chaque trajectoire individuelle à la trame de l’Histoire, Claire Messud nous offre un portrait aussi féroce que réjouissant d’une métropole narcissique, et recrée toute une époque, si proche et déjà si lointaine. (Folio, 17/09)
Lu par Clochette, Enna, Cuné.


Gomorra de Roberto Saviano

« Ce ne sont pas les camorristes qui choisissent les affaires, mais les affaires qui choisissent les camorristes. La logique de l’entreprenariat criminel et la vision des parrains sont empreintes d’un ultralibéralisme radical. Les règles sont dictées et imposées par les affaires, par l’obligation de faire du profit et de vaincre la concurrence. Le reste ne compte pas. Le reste n’existe pas. Le pouvoir absolu de vie ou de mort, lancer un produit, conquérir des parts de marché, investir dans des secteurs de pointe : tout a un prix, finir en prison ou mourir. Détenir le pouvoir, dix ans, un an, une heure, peu importe la durée : mais vivre, commander pour de bon, voilà ce qui compte. Vaincre dans l’arène du marché et pouvoir fixer le soleil. » Gomorra explore Naples et la Campanie dominées par la criminalité organisée, sur fond de guerres entre clans rivaux et de trafics en tout genre : contrefaçon, armes, drogue et déchets toxiques. C’est ainsi que le Système, comme le désignent ses affiliés, accroît ses profits, conforte sa toute-puissance et se pose en avant-garde criminelle de l’économie mondialisée. Mais c’est aussi l’histoire intime de Roberto Saviano, qui est né sur ces terres et a choisi l’écriture pour mener son combat contre la camorra. (Folio, 17/09)
Lu par Alienor, Melle Curieuse




La vie rêvée des plantes
de Lee Seung-u
Enigmatique et pénétrante, l’atmosphère de La vie rêvée des plantes irradie d’un mélange déroutant d’infinie délicatesse et de violence extrême. Comme dans le jeune cinéma coréen, l’audace narrative l’emporte ; on est pris à la gorge. Contraint d’espionner sa propre mère pour un mystérieux commanditaire, Kihyon est confronté à d’obscurs secrets de famille. Par tous les moyens, il tente de réparer les blessures du passé, entre une mère au comportement étrange, un père réfugié dans la culture des plantes et un grand frère adoré et haï, amputé des deux jambes à l’armée. La folle passion de Kihyon pour l’ancienne petite amie de son frère n’arrange en rien la situation. Dès lors, sa confession, lourde de silence et de résignation, de culpabilité et d’espoir insensé, nous plonge dans les formes les plus crues et les plus élevées de l’amour. (Folio, 03/09)


Le château de verre de Jeannette Walls
Jeannette Walls est connue du Tout New York : chroniqueuse mondaine, elle évolue dans le monde des célébrités. Qui pourrait imaginer qu’elle a passé ses premières années dans la misère la plus sordide? – que son enfance a été une lutte continuelle pour survivre, marquée par un père et une mère d’une excentricité absolue? Amoureux des arts et des lettres, sublimes de fantaisie, les parents Walls sont aussi des marginaux d’un égoïsme criminel. Mathématicien et bricoleur inspiré, le père caresse un rêve fou : bâtir une maison de verre dans le désert. Mais il noie ses projets dans l’alcool. La mère écrit, peint, déclame de la poésie. Son bien-être ne l’intéresse pas. Celui de sa progéniture non plus. Fuyant la misère, la famille doit sillonner l’Amérique. En permanence, les enfants Walls sont confrontés au froid, à la faim, au danger. Jeannette Walls raconte l’histoire poignante de son enfance – une enfance nourrie aux mythes des années 1960: le rejet de la société de consommation, le culte de la nature, le retour à la vie des pionniers… Mais son récit est avant tout le chant d’amour hors du commun d’une petite fille pour ses parents. Bouleversant d’authenticité et de générosité, Le Château de verre a déjà touché des millions de lecteurs. (Pocket, 17/09)
Lu par Anna Blume, Antigone, Stéphanie, Amanda




Fleur de glace
de Kitty Sewell

Moose Creek, Territoires du Nord-Ouest, Canada. Le timbre, là sur l’enveloppe, n’a pas échappé à Dafydd Woodruff, chirurgien à Cardiff. Ni la petite ville qu’il évoque : il y a quinze ans, une erreur opératoire lui a valu un court exil dans le Grand Nord canadien. Il se souvient fort bien de ce bled polaire, de l’hôpital, de ses collègues et de l’infirmière en chef, Sheila Hailey. Mais de ce que cette lettre lui apprend, nul souvenir. Or comment l’oublier ?  L’infirmière Hailey prétend pourtant avoir eu des jumeaux de lui, deux adolescents aujourd’hui désireux de connaître leur père. Dafydd n’en revient pas. Décidé à rétablir la vérité, il s’envole sur le champ pour affronter, sur place, un test de paternité positif. Dès lors, son mariage, sa carrière, ses certitudes craquèlent comme la banquise sous ses pieds. Et le piège se referme, pire que la glace (Pocket, 17/09)
Lu par Hydromielle, Elfe, Cathulu.


Les morsures de l’ombre
de Karine Giebel

Une femme. Rousse, plutôt charmante. Oui, il se souvient. Un peu… Il l’a suivie chez elle… Ils ont partagé un verre, il l’a prise dans ses bras… Ensuite, c’est le trou noir. Quand il se réveille dans cette cave, derrière ces barreaux, il comprend que sa vie vient de basculer dans l’horreur. Une femme le retient prisonnier. L’observe, le provoque, lui fait mal. Rituel barbare, vengeance, dessein meurtrier, pure folie ? Une seule certitude : un compte à rebours terrifiant s’est déclenché. Combien de temps résistera-t-il aux morsures de l’ombre ? (Pocket, 10/09)
Lu par Julien, Laure


Ce que le jour doit à la nuit de Yasmina Khadra

Algérie, années 1930. Les champs de blés frissonnent. Dans trois jours, les moissons, le salut. Mais une triste nuit vient consumer l’espoir. Le feu. Les cendres. Pour la première fois, le jeune Younes voit pleurer son père. Et de pleurs, la vie de Younes ne manquera pas. Confié à un oncle pharmacien, dans un village de l’Oranais, le jeune garçon s’intègre à la communauté pied-noir. Noue des amitiés indissolubles, françaises, juives : « les doigts de la fourche », comme on les appelle. Et le bonheur s’appelle Émilie, une « princesse » que les jeunes gens se disputent. Alors que l’Algérie coloniale vit ses derniers feux, dans un déchaînement de violences, de déchirures et de trahisons, les amitiés se disloquent, s’entrechoquent. Femme ou pays, l’homme ne peut jamais oublier un amour d’enfance… Pocket, 03/09
Lu par Amanda, Cerisia, Midola



Les grandes espérances du jeune Bedlam de George Hagen
À l’aube du XXe siècle, de Londres à l’Afrique du Sud en passant par Edimbourg, les aventures tragi-comiques d’un héros irrésistible. Un roman d’apprentissage en hommage à Dickens, une chronique familiale loufoque, foisonnante et enlevée, portée par le souffle et la prose lumineuse de George Hagen, l’auteur de La Famille Lament. Ni ses origines obscures ni son enfance passée dans les ruelles du quartier misérable de Vauxhall n’ont réussi à entamer l’optimisme de Tom Bedlam, gamin débrouillard, loyal et courageux. Une série de coups du sort, la réapparition de son comédien raté de père, l’arrivée d’un mystérieux bienfaiteur, et le destin de Tom va prendre un tour inattendu. Précipité sur les bancs du lugubre pensionnat de Hammer Hall, puis envoyé à l’école de médecine d’Edimbourg, il s’embarque pour l’Afrique du Sud, et épouse sur le pont du bateau sa fiancée, Lizzie, la future mère de ses trois tornades de filles et du petit dernier, Arthur… Des hôpitaux de campagne de la guerre des Boers aux tranchées de la Première Guerre mondiale, de secrets de famille en révélations, de vengeances en réconciliations, l’aventure familiale continue, au fil d’existences ballottées par la marche irréversible du siècle… 10/18, 17/09
Voir mon billet, ainsi que celui de  Keisha.



L’affaire de Road Hill House de Kate Summerscale
Au lendemain d’une nuit pourtant bien calme, Saville Kent, cinq ans, disparaît. Sous le choc, les habitants de cette grande demeure du Wilthshire doivent faire face à deux évidences : l’enfant a été assassiné et le meurtrier est forcément l’un d’entre eux. Aussitôt, les rumeurs vont bon train. La presse, alors en plein essor, s’en fait un large écho. L’ensemble de la nation se passionne pour l’affaire. L’enquête piétine jusqu’à ce que Jack Whicher, célèbre détective de Scotland Yard, prenne les choses en main. (10/18, 17/09)
Lu par Clochette, Antigone, Anna Blume, Loutarwen, Amanda, Joelle, Enna, Yspaddaden



Bonbon palace d’Elif Shafak
Bienvenue à Bonbon Palace ! Jadis bâti par un riche Russe pour son épouse dépressive dont le regard vide ne s’allumait plus qu’à la vue de friandises, cet immeuble d’Istanbul semblait promis à un avenir paisible… Pourtant, si l’édifice a gardé son élégance d’antan, il est aujourd’hui infesté par la vermine et les ordures, au grand dam de ses habitants. Et les coups de sang ne sont pas rares à Bonbon Palace ! Appartements après appartements, le numéro 8 de la rue Jurnal se fait le témoin des vicissitudes de ses occupants : le religieux gérant Hadji Hadji ; la desperate housewife Nadja ; la cafardeuse Maîtresse bleue ; ou encore les jumeaux coiffeurs Djemal et Djelal…. Après « La Bâtarde d’Istanbul », Elif Shafak, conteuse hors pair, s’empare des contrastes de la société turque contemporaine pour composer une inoubliable galerie de portraits. (10/18, 17/09)
Lu par Amanda, Naina




Noir de lune
d’Alice Sebold

Dès la première ligne, Helen Knightly avoue. Il y a bien eu meurtre. Que sa mère ait été sénile et méchante ne change rien. Tout au long des vingt-quatre heures qui vont suivre, Helen louvoie entre ses souvenirs et la réalité, pour tenter de comprendre, pour tenter de survivre… Surgissent les images
d’une enfance bizarre passée auprès d’une femme belle et démente, impitoyable et fragile, qui s’immerge lentement dans la maladie pour mieux punir son mari. Nous voilà pris à notre tour au piège
de l’amour-haine qu’Helen voue à cette mère aux allures d’idole destructrice. Son angoisse devient notre angoisse : que faire du corps ? où trouver un complice ? faut-il quitter la ville ? se
tuer ? Le suspense est intolérable : on ne lâche pas Noir de lune avant le tout dernier paragraphe.
(J’ai lu, 02/09)
Lu par Chaperlipopette



Histoire de Lisey
de Stephen King
Pendant vingt-cinq ans, Lisey a partagé les secrets et les angoisses de son mari. Romancier célèbre, Scott Landon était un homme extrêmement complexe et tourmenté. Il avait tenté de lui ouvrir la
porte du lieu, à la fois terrifiant et salvateur, où il puisait son inspiration. À sa mort, désemparée, Lisey s’immerge dans les papiers laissés par Scott, s’enfonçant toujours plus loin dans les ténèbres qu’il fréquentait… Histoire de Lisey est le roman le plus personnel et le plus puissant de Stephen King. Une histoire troublante, obsessionnelle, bouleversante, mais aussi une réflexion fascinante sur les sources de la création, la tentation de la folie et le langage secret de l’amour. Un chef-d’œuvre. (Le livre de poche)
Lu par Cuné, Arsenik

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10 comments on “Sorties Poches Septembre 2009”

  1. 3 titres lus pour le prix elle dans ta sélection de sorties !!…Je ne me souvenais même pas avoir lu « le village de l’allemand » qui ne m’avait pas autant plu qu’à Amanda. « le château de verre » est magnifique et « l’affaire de road Hill House » terriblement intéressante !!

  2. Super ! J’en ai noté 3, à savoir L’homme que l’on prenait pour un autre, Histoire de Lisey et Le château de verre.
    J’espère mes sélections au top !

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