Festin
de miettes
de Marine Bramly
« Elle traversa le vestibule sur la pointe des pieds, s’appliquant comme par le passé à ne marcher que sur les cabochons noirs du carrelage en damier, moins par superstition que par crainte de
laisser des traces de son passage sur le marbre blanc. Elle retrouvait ses vieux réflexes. De peur que les Rausbœrling ne se lassent de sa présence […]. »
Sophie la provinciale, la mal-aimée, idolâtrait Deya, fille de grands bourgeois protestants, décadents et singuliers.Puis Sophie a été chassée du paradis. Les années ont passé, et soudain ce coup
de fil de Deya… Roman d’amour et d’amitié, de démence et de ténèbres, ce Festin de miettes nous entraîne de Saint-Germain-des-Prés à la brousse sénégalaise, dans une épopée contemporaine
haletante. (11 février, Le livre de poche)
Lu par Clarabel, Choupynette, La muse
agitée
, et la critique de Lire.


Madeleine d’Amanda Sthers
 » Il l’a vouvoyée. Il n’a parlé de rien. Ni de maisons, ni de ce lit, ni de cette fois. Est-ce un rendez-vous ? Une deuxième visite ? Il a donné l’heure d’arrivée de son avion. Le même, même
jour. Déjà deux mois plus tard. Le souvenir est bien là, brûlant sur les cuisses de Madeleine. Est-ce qu’il faut aller chez le coiffeur ? Du noir, ça mincit mais la peur aussi, le lointain. Du
marine ? Du marron ? Du temps, pas beaucoup ? Que dit-elle ? Elle dit oui, je vous attendrai. Le silence est long. « Vous me reconnaîtrez ? » essaie-t-elle. Il ne répond même pas. Elle ne sait pas
comment on attrape un homme, ils lui glissent entre les doigts comme du vif-argent, et celui-là est bien plus qu’un homme. Il est celui qu’elle aime, celui qu’elle attendait.  »  (11 février,
le livre de poche)
Lu par Lily



Odette Toulemonde d’Eric Emmanuel Schmitt
«Cher monsieur Balsan, Je n’écris jamais car, si j’ai de l’orthographe, je n’ai pas de poésie. Or il me faudrait beaucoup de poésie pour vous raconter l’importance que vous avez pour moi. En
fait, je vous dois la vie. Sans vous, je me serais tuée vingt fois.»
Odette Toulemonde.
La vie a tout offert à l’écrivain Balthazar Balsan et rien à Odette Toulemonde. Pourtant, c’est elle qui est heureuse. Lui pas. Leur rencontre fortuite va bouleverser leur existence.
Huit récits, huit femmes, huit histoires d’amour. De la petite vendeuse à la milliardaire implacable, de la trentenaire désabusée à une mystérieuse princesse aux pieds nus en passant par des
maris ambigus, des amants lâches et des mères en mal de filles, c’est une galerie de personnages inoubliables qu’Eric-Emmanuel Schmitt poursuit avec tendresse dans leur quête du bonheur. (le
livre de poche, 4 février)
Lu par
Deedee, Bernard, Laurence



Citoyens clandestins
de DOA
« A circonstances exceptionnelles, mesures exceptionnelles. » Le colonel Montana leva le nez pour observer le ciel qui s’assombrissait. « Croyez-moi, lorsque nous avons évoqué les retombées
éventuelles de l’utilisation de la petite saloperie qui se balade dans la nature… Il ne s’agit pas seulement de sauver quelques vies humaines, Charles, mais de préserver notre crédibilité,
notre influence internationale ainsi que des pans entiers de nos complexes militaro-industriel et pétrochimique. Nous ne pouvons pas nous permettre que des informations sur l’existence et la
circulation de ces armes s’ébruitent. Et encore moins que celles-ci soient utilisées dans le cadre d’une action terroriste. Surtout avec ce qui vient de se passer à New York et à moins d’un an
des présidentielles… » (19 février, Folio policier)



Tom est mort
de Marie
Darrieussecq
Voici dix ans que son fils est mort, il avait quatre ans et demi. Pour la première fois depuis ce jour quelques moments passent sans qu’elle pense à lui. Alors, pour empêcher l’oubli, ou pour
l’accomplir, aussi bien, elle essaie d’écrire l’histoire de Tom, l’histoire de la mort de Tom, elle essaie de s’y retrouver. Tom qui est devenu mort, Tom à qui on ne pense plus qu’en sachant
qu’il est mort. Elle raconte les premières heures, les premiers jours, et les heures et les jours d’avant pareillement, comme s’il fallait tout se remémorer, elle fouille sans relâche, elle veut
décrire le plus précisément et le plus profondément possible, pas tant les circonstances de la mort de Tom que ce qui a précédé, que ce qui s’en est suivi, la souffrance, le passage par la folie,
et le fantôme de son enfant. Le plus concrètement aussi parce que, c’est sûr, la vérité gît dans les détails. C’est la raison pour laquelle ce texte qui devrait être insoutenable et qui va si
loin dans l’interrogation de la douleur est si convaincant, si proche. (19 février, Folio)
Lu par Bernard, Thom, Flo, Laure, Sophie, Sylire, Gawou



La chaussure sur le toit
de Vincent Delecroix
Au centre du roman, une chaussure abandonnée sur un toit parisien. Tous les personnages du livre fréquentent le même immeuble, à proximité des rails de la gare du Nord. On rencontrera un enfant
rêveur, un cambrioleur amoureux, trois malfrats déjantés, un unijambiste, un présentateur vedette de la télévision soudain foudroyé par l’évidence de sa propre médiocrité, un chien mélancolique,
un immigré sans papiers, une vieille excentrique, un artiste (très) contemporain, un narrateur au bord du suicide… et une chaussure pleine de ressources romanesques. L’imbrication des histoires
les unes dans les autres à l’intérieur du roman permet à Vincent Delecroix d’aborder des registres très différents, du délire philosophique à la complainte élégiaque en passant par la satire de
mœurs et par la peinture drolatique de la solitude – thème de prédilection de l’auteur. (12 février, Folio)
Lu par
Laurence, So



Cercle
de Yannick Haenel (Prix Décembre 2007)
Un homme décide, un matin, de ne plus aller à son travail. Il rompt ses attaches et se met à errer librement dans Paris. Il découvre ce qu’il nomme l' »existence absolue ». Des phrases ruissellent
dans son corps; des extases surgissent à chaque instant. Il rencontre une danseuse de la troupe de Pina Bausch, qui l’ouvre à la dimension poétique. Cette expérience de liberté lui donne accès à
un étrange phénomène – l’événement -, dans lequel se concentrent à la fois le secret de la jouissance et la destruction qui régit le monde. Son odyssée le conduit à travers l’Europe de l’Est.
Elle passe par Berlin, Varsovie et Prague, et fait l’épreuve de l’invivable contemporain. Elle réveille la mémoire du mal : le « cauchemar de l’Histoire » dont parle Joyce, mais aussi un monde
qu’il est possible de réenchanter par l’opération érotique des phrases. (19 février, Folio)
La critique de
Lire.



José
de Richard Andrieux
José a neuf ans. Ce bout de chou n’a jamais connu son père ; il vit avec sa mère, avec un lit qu’il appelle  » voyage « , et un bougeoir rebaptisé le  » colonel  » Dans sa chambre, il s’invente un
univers qui n’existe que pour lui. Personne n’y a accès, pas même sa propre mère. Reviendra-t-il indemne de cet ailleurs dans lequel il se mure ? Le docteur dit de ne pas trop s’inquiéter, alors
sa mère attend, sans trop y croire. Avec une infinie pudeur, Richard Andrieux explore l’imaginaire d’un enfant à part, qui tient par un fil, suspendu entre deux mondes. (Pocket)
Lu par Lily, Gawou, Florinette, Eric, Fab, Mimienco, Laure, Martine



Coeur de pierre
de Pierre Peju
Leïla, une lycéenne ardente et audacieuse, troublée par un cours de philosophie sur les âmes et les sorts, décide de tout quitter, famille, études, banlieue, pour partir sur les routes. Schulz,
un homme errant, au bout du rouleau, entraîne la jeune fille dans une fatale randonnée. Il y a aussi Ellen, belle Irlandaise, Juliette, comédienne en quête d’un rôle, Mahler, psychanalyste
détraqué, et Larsen, le romancier aux prises avec l’une de ses créatures… Qui manipule ces personnages ? Seule Mémé la Noire, la « femme oracle », connaît le secret des destins croisés. Roman
captivant, Cœur de pierre est aussi un récit ironique et métaphysique, qui parle du Destin, de l’incertitude des relations et des pouvoirs de l’écriture. (12 février, Folio)
Lu par
Florinette, So



Le serment des limbes
de Jean-Christophe Grangé
Quand Mathieu Durey, flic à la brigade criminelle de Paris apprend que Luc, son meilleur ami, flic lui aussi, a tenté de se suicider, il n’a de cesse de comprendre ce geste. Il découvre que Luc
travaillait en secret sur une série de meurtres aux quatre coins de l’Europe dont les auteurs orchestrent la décomposition des corps des victimes et s’appuient sur la symbolique satanique. Les
meurtriers ont un point en commun : ils ont tous, des années plus tôt, frolé la mort et vécu une « Near Death Experience ». Peu à peu, une vérité stupéfiante se révèle : ces tueurs sont des «
miraculés du Diable » et agissent pour lui. Mathieu saura-t-il préserver sa vie, ses choix, dans cette enquête qui le confronte à la réalité du Diable ? (le livre de poche)
Lu par
Coeurdechene
(Biblioblog)
, So



L’amour comme par hasard d’Eva Rice

1954. Pénélope et Charlotte, de
jeunes Anglaises issues de familles aristocratiques mais désargentées, sont folles du chanteur Johnnie Ray, qui fait fureur des deux côtés de l’Atlantique. Harry, le cousin de Charlotte, essaie
de reconquérir une extravagante actrice américaine qui s’est fiancée avec un autre. Pénélope, elle, est subjuguée par l’irrésistible Rocky Dakota, un imprésario hollywoodien de vingt-cinq ans son
aîné. Mais Rocky s’intéresse-t-il à elle ou à sa mère, une veuve éblouissante qui ne s’est jamais remise de la mort de son mari bien-aimé au champ d’honneur ?
Un marivaudage, dans lequel Eva Rice réinvente avec esprit les jeux de l’amour et du hasard, dans une Angleterre attachée à ses traditions, sur fond de rock’n roll…(Le livre de
poche)

Lu par Virginie, Clarabel



Le seigneur de Bombay de Vickram
Chandra
Bombay est un monstre. Cruelle aux misérables, douce aux corrompus, elle grouille, vibre, enfle et dévore les imprudents qui gênent sa croissance. Pourtant, ceux qui goûtent trop longtemps à
l’air vicié de ses rues défoncées ne peuvent plus s’en passer. Bombay est une drogue. Et le lieux de tous les possibles. Là, vivent deux hommes qui ne se connaissent pas : Ganesh, un gangster,
roi de la pègre – le seigneur de Bombay ; Sartaj, flic de quartier sur le retour, ancien play-boy vieillissant, qui a perdu ses ambitions et ses illusions. Le grand bandistisme n’est pas de son
ressort. Mais un jour, Sartaj se trouve face au cadavre de Ganesh. Pourquoi le seigneur de Bombay s’est-il mis une balle dans la tête dans le sous-sol de son bunker flambant neuf ? De la réponse
dépend la vie de vingt-six millions de personnes – de tous les citoyens de la région de Bombay. (le livre de poche, 5 février)
Lu par
Val, Agnès, Callyrhoé



Perte et fracas de Jonathan Tropper
J’avais une femme. Elle s’appelait Hailey. Aujourd’hui, elle est morte. Et je suis mort aussi. Doug a 29 ans et il est veuf. Depuis deux ans. Depuis que l’avion dans lequel voyageait Hailey a
explosé en plein vol. Et depuis, Doug se noie dans l’autoapitoiement comme dans le Jack Daniel’s… Jusqu’à ce que sa petite famille débarque en force. Son beau-fils, Russ, en conflit avec
l’humanité entière. Sa jumelle, enceinte, qui décide de s’installer chez lui. Et sa plus jeune sœur, qui s’apprête à épouser l’ex-meilleur ami de Doug… rencontré à l’enterrement de Hailey !
Sans oublier son père, qui commence à perdre la tête et lui demande régulièrement des nouvelles de sa femme, ou encore sa voisine qui s’obstine à lui susurrer des mots cochons à l’oreille… Et
que dire de ses allures d’écrivain ténébreux qui lui attirent les faveurs de la gent féminine et des grands éditeurs, grâce à sa chronique hebdomadaire  » Comment parler à un veuf  » qui a fait de
lui une star ! Qu’il le veuille ou non, plus question de se couper des autres. Pourtant, ce n’est que lorsque Russ est précipité dans les pires ennuis que Doug reprend réellement les choses en
main. Et son retour à la vie ne se fera pas sans perte et fracas… (10-18, 5 février)
Lu par
Clochette



Mort aux cons de Carl Aderhold

« Contrairement à l’idée répandue,
les cons ne sont pas réformables. Une seule chose peut les amener non pas à changer, mais du moins à se tenir tranquilles : la peur. Je veux qu’ils sachent que le temps de l’impunité est révolu.
Je compte à mon actif cent quarante meurtres de cons. Afin qu’ils ne soient pas morts pour rien, je vous enjoins de lire ce manifeste. Il explique le sens véritable de mon combat. » Qui n’a
jamais rêvé de tuer son voisin le dimanche matin quand il vous réveille à coups de perceuse ? Ou d’envoyer dans le décor l’automobiliste qui vous serre de trop près ? Mais passé les premiers
meurtres d’humeur qui le débarrassent des cons de son entourage, le héros prend peu à peu conscience de l’ampleur de sa mission. (Le livre de poche, 4
février)

Lu par Clochette



Tribulations d’un précaire
d’Ian Levison
C’est dans la mythique et sulfureuse ville de Chicago, dans le microcosme d’un département d’université, qu’Alaa El Aswany recrée une little Egypt en exil. Avec son art de camper de multiples
personnages et de bâtir des intrigues palpitantes, il compose un magnifique roman polyphonique, entrecroisant des vies qui se cherchent et se perdent dans les méandres du monde contemporain, des
existences meurtries d’avoir été transplantées dans un univers à la fois étrange et étranger.
Alors que la visite officielle du président égyptien à Chicago est annoncée, le système policier de l’ambassade se met en branle pour protéger et rassurer une Amérique traumatisée par les
attentats du 11 Septembre. Cette dimension politique confère au passionnant Chicago l’ampleur d’un roman choral propre à exprimer le monde dans la douceur de ses rêves comme dans la violence de
ses contradictions. (Liana Levi)
Lu par
Laurent, Flo



Chicago
d’Alaa El Aswany
C’est dans la mythique et sulfureuse ville de Chicago, dans le microcosme d’un département d’université, qu’Alaa El Aswany recrée une little Egypt en exil. Avec son art de camper de multiples
personnages et de bâtir des intrigues palpitantes, il compose un magnifique roman polyphonique, entrecroisant des vies qui se cherchent et se perdent dans les méandres du monde contemporain, des
existences meurtries d’avoir été transplantées dans un univers à la fois étrange et étranger. Alors que la visite officielle du président égyptien à Chicago est annoncée, le système policier de
l’ambassade se met en branle pour protéger et rassurer une Amérique traumatisée par les attentats du 11 Septembre. Cette dimension politique confère au passionnant Chicago l’ampleur d’un roman
choral propre à exprimer le monde dans la douceur de ses rêves comme dans la violence de ses contradictions. (Babel)
Lu par
So



Indian
Tango
d’Ananda Devi
 » Elle s’est tournée pour partir sans même me voir, rentrée en elle-même, inatteignable. Elle a resserré le pan de son sari sur ses épaules. Sous la finesse du tissu, l’échancrure de la blouse
laisse entrevoir une poitrine abondante. Peut-être n’est-elle même pas consciente de son attrait ? Peut-être n’y a-t-il eu personne pour le lui apprendre et réveiller en elle quelque orgueil
endormi, quelque secrète vanité ? J’ai perçu en elle la promesse d’une musique qui n’avait pas encore été jouée et qui, même désaccordée, contiendrait sa secrète harmonie. Suffirait-il de jouer
en virtuose de l’instrument pour l’allumer de lumières et de couleurs nouvelles et franchir ses ténèbres ?  » Avril 2004. New Delhi. L’Inde est en pleine campagne électorale. Sonia Gandhi –
l’Italienne, l’étrangère – deviendra-t-elle le prochain Premier ministre ?… Mais pour Suhhadra, cinquante-deux ans, grande, plutôt ronde, une femme ordinaire, la préoccupation est autre :
ira-t-elle à ce pèlerinage de renoncement des femmes ménopausées que lui propose sa belle-mère pour marquer la fin de sa féminité ? Ou cédera-t-elle au contraire à la mystérieuse séduction de
l’autre qui la suit depuis un mois dans les rues de Delhi ? Un étrange pas de deux, chassé-croisé amoureux qui lui offre une chose que personne ne lui a jamais offerte : son propre corps… (12
février, Folio)



Un homme
de Philip Roth
Un homme. Un homme parmi d’autres. Le destin du personnage de Philip Roth est retracé depuis sa première et terrible confrontation avec la mort sur les plages idylliques de son enfance jusque
dans son vieil âge, quand le déchire la vision de la déchéance de ses contemporains et que ses propres maux physiques l’accablent. Entre-temps, publicitaire à succès dans une agence à New York,
il aura connu épreuves familiales et satisfactions professionnelles. D’un premier mariage, il a eu deux fils qui le méprisent et, d’un second, une fille qui l’adore. Il est le frère bien-aimé
d’un homme sympathique dont la santé vigoureuse lui inspire amertume et envie, et l’ex-mari de trois femmes, très différentes, qu’il a entraînées dans des mariages chaotiques. En fin de compte,
c’est un homme qui est devenu ce qu’il ne voulait pas être. Ce roman puissant – le vingt-septième de Roth – prend pour territoire le corps humain. Il a pour sujet l’expérience qui nous est
commune et nous terrifie tous. (5 février, Folio)
Lu par Yohan (Biblioblog), Cathe, Bernard



Cochon d’allemand
de Knud Romer
Que signifie être allemande dans une petite ville danoise, quelques années après la fin de la Seconde Guerre mondiale ? Que ressent-on quand on se fait traiter de « cochon d’Allemand » à chaque
récréation ? Quand on est témoin de l’ostracisme permanent à l’égard de sa mère ? Pour avoir été ce « cochon d’Allemand » à Nykobing Falster où il est né en 1960, KNUD ROMER le sait. À partir de
ses souvenirs, il compose un récit déchirant sur l’enfance réduite malgré elle à se fondre dans un conformisme de survie. En évoquant sa famille, l’auteur dresse une galerie de portraits
pathétiques et nous fait remonter dans le temps : le roman autobiographique se transforme en une fresque historique, celle du Danemark et de l’Allemagne au cours du XXe siècle. Lauréat en 2006 de
nombreux prix, Cochon d’Allemand dépeint dans un style dense et enlevé une époque teintée de rancœur et de culpabilité. (12 février,
Folio)
Lu par Bernard, Elfe, Sentinelle, Lily, Thom, Papillon, Florinette, Chaperlipopette, Cathulu, Fashion, Sébastien

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19 comments on “Sorties Poches Février 2009”

  1. euh… je voulais dire que j’ai lu, dans cette liste… et bien aimé :
    cochon d’allemand et Tom est mort,
    et j’ai bien envie de lire coeur de pierre de Péju:)

  2. De magnifiques sorties pour le mois de février, dont plusieurs m’intéressent beaucoup. J’ai également lu au moment de sa sortie « cochon d’allemand » et c’est ainsi que j’ai découvert la maison « Les Allusifs », très belle maison québécoise qui publie de beuax bijoux littéraires!

    Ma chronique de cochon: http://lireplus.mabulle.com/index.php/2008/02/27/121871-knud-romer-cochon-d-allemand 

    Bonnes lectures!

  3. Comme je fais partie du jury pour le prix des lecteurs Livres de POche, je suis très attentive à tes billets « sorties » car se trouvent sans doute dedans des livres que je recevrais dans les prochains mois.
    Mais sinon, SCOOP, je viens de réaliser que tu es RENNAISE toi aussi ! Avec toi et moi, cela fait 5 blogueuses littéraires (dont une généraliste) repérée. Ce serait sympa de faire connaissance un de ces 4 !!!

  4. C’est amusant j’ai justement reçu le livre d’Eva Rice ce matin (envoi du livre de Poche) et je me réjouis à l’avance !
    Cochon d’allemand reste un des grands chocs de l’année dernière, vraiment je le recommande vivement !

  5. tous ces livres que je n’ai pas encore lus… et qui trainent déjà sur ma PAL ou LAL, et tous ceux que je note à chaque passage… je sais bien que je je pourrais jamais lire tous les livres que je veux, mais je suis incapable de me résigner à ne pas noter ce qui m’intéresse…

  6. Merci Solenn pour ces sorties…je suis bien contente parceque grâce à toi j’ai trouvé le cadeau d’anniversaire de mon homme : le Seigneur de Bombay, il rêve de le lire depuis un  moment
    J’avais lu et beaucoup aimé  » la chaussure sur le toit  » .

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