A mon tour de me lancer dans un bilan de l’année 2005… Une rétrospective composée d’un top 10 (l’ordre est aléatoire) et de quelques flops!

Le meilleur…

Qui a peur de Victoria About? de Toby Litt: un roman original et drôlissime sous la forme d’un manuscrit annoté. Je vous invite à lire le commentaire de Sophie



La souris bleue de Kate Atkinson: une intrigue à tiroirs pour un excellent polar.

La vie sauve de Lydie Violet et Marie Desplechin: Le témoignage bouleversant d’une femme atteinte d’une tumeur au cerveau.

Tokyo de Mo Hayder : un roman noir terrifiant!

Sobibor de Jean Molla: un roman poignant, qui montre que la littérature jeunesse n’a vraiment rien à envier à la littérature adulte.

La chorale des maîtres-bouchers de Louise Erdrich: une très belle saga familiale entre l’allemagne et les Etats-Unis.

Ensemble c’est tout d’Anna Gavalda : une comédie humaine touchante, beaucoup de sentiments sans mièvrerie.

L’ombre du vent de Carlos Ruis Zafon: Une enquête littéraire teintée de fantastique, un roman envoûtant.

Lucky d’Alice Sebold : Alice Sebold raconte ici le viol qu’elle a subi adolescente et  qui lui a inspiré « la nostalgie de l’ange ». Un témoignage percutant!

Les cerfs-volants de Kaboul de Khaled Hosseini: une fiction touchante qui nous plonge dans l’histoire et la culture afghanes.

…Et le pire!

La photographie de Penelope Lively: mon seul abandon de l’année…

La salamandre de JC Rufin: Une histoire d’amour un brin grotesque, et une écriture indigeste.

L’île enchantée d’Eduardo Mendoza: une balade dans Venise, ennuyeuse et interminable

Marilyn, portrait d’une apparition de Marie-Madeleine Lessana: Une énième biographie plutôt brouillonne.

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10 comments on “Bilan 2005!”

  1. Merci de ton commentaire Delorean!

    Après avoir été bien refroidie par « La salamandre », j’hésite à lire « Rouge Brésil » que j’ai pourtant sous la main, c’est quand même un sacré pavé et les critiques de lecteurs ne sont pas très bonnes…  Je pense que je vais plutôt me tourner vers des romans plus anciens, peut-être « L’abyssin »?

  2. Moi aussi, j’avais aprécié « La Salamandre » …

    Pour ce qui est du personnage de Catherine, tu l’as trouvé antipathique, moi, je l’ai surtout trouvée pathétique. Mais je pense que c’était ce que voulait montrer Rufin …

    J’ai tellement accroché ce livre qu’il ne m’a fait qu’une soirée …

    Quel autre titre de Rufin vas-tu essayer en 2006 ? Je pensais lire « Rouge Brésil » mais je ne sais pas …

    Bisous,

    Delorean

  3. J’ai noté certains de tes coups de coeur dont Sobibor et La chorale des maîtres bouchers.

    Gavalda et Toby Litt font partie de mes préférés.

    Dans mes coups de coeur de l’année: De sang froid, Truman Capote; La petite fille de MOnsieur Linh, Ph. Claudel.  

  4. Bonjour Alice,

    N’hésites pas pour « L’ombre du vent », c’est vraiment un bon bouquin!

    Pour Mendoza, j’ai lu ici et là que « L’île enchantée » était un de ses plus mauvais livres, donc lui aussi aura le droit à une deuxième chance 😉

  5. Coucou Solenn!

    Aaaah « L’ombre du vent » devient une priorité aboslue pour 2006! 🙂 Dommage pour le Mendoza, mais c’est vrai que ses bouquins sont longs à lire… Et à part « Ensemble c’est tout », je n’ai rien lu… oups!

  6. En fait c’est le personnage de Catherine qui m’a particulièrement agacé… D’abord à cause du cliché de la vieille fille solitaire et maniaque au début du livre. Ensuite son avilissement devant ce gigolo me l’a rendu vraiment antipathique, je n’avais même pas envie de savoir ce qui allait lui arriver et j’ai vraiment fini le livre à grand peine.

    Malgré cette déception, j’ai bien l’intention de donner une seconde chance à Rufin et de lire un autre titre en 2006  😉

    Merci de ton commentaire et bonne année à toi aussi!

  7. En ce qui me concerne, j’ai eu du plaisir à lire « La salamandre » de Rufin… 😉 La relation qu’il décrit (loin d’être un amour réciproque) m’a captivée, car c’est extrême, extrême comme le Brésil où les différences entre les gens sont si grandes. Rufin parle d’un milieu qu’il connaît et c’est sûr que dans ce pays des histoires de ce type qui unissent des expatriés français (qui ont de grands moyens) et les pauvres des favelas qui sont prêts à se ‘prostituer’ pour de l’argent, existent ! Et les descriptions qu’il fait du Brésil m’ont rappelé les couleurs éclatantes de là bas… Le dénouement de l’histoire est violent tant l’héroïne Catherine est aveuglée par l’amour et naïve à la fois. Ca fait penser à une pièce dramatique, mais j’ai bien aimé…

    Bonne année Solenn !

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