Catégorie : Ma vie (et mes envies) de lectrice

Comment apprendre l’anglais facilement et rapidement avec ABAenglish.com

J’ai un niveau d’anglais plutôt correct en ce qui concerne la compréhension écrite je crois, je suis capable de saisir un article de journal sans problèmes par exemple. Je me fatigue vite quand j’essaye de lire un roman mais de ce côté là c’est plutôt une question d’entraînement et d’habitude. A l’oral en revanche c’est la cata, impossible de regarder mes séries préférées sans sous-titres! J’ai essayé d’améliorer mon niveau seule grâce aux multiples ressources que l’on peut désormais trouver sur internet mais ça n’a jamais été vraiment efficace, j’ai besoin d’être guidée pour faire de réels progrès. Quand j’ai découvert le site ABAenglish j’ai tout de suite été très enthousiaste, parce que c’est exactement le genre de site dont j’avais besoin!

 

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Le site propose 144 leçons d’anglais réparties en 6 niveaux (vous pouvez commencer au niveau qui vous convient, de « Beginners » à « Business »).  Chaque cours est construit autour d’un court-métrage d’une ou deux minutes, un dialogue de la vie quotidienne (entre un homme et sa femme, entre une mère et son fils, entre deux amis, au boulot, au restaurant, etc…) Vous pouvez choisir de le voir avec des sous-titres en français, en anglais ou sans sous-titres.

A partir de ces petits films, chaque cours est ensuite composé ainsi:

  • Une rubrique Parle dans laquelle on revient en détails sur les dialogues de cette scène, les différentes expressions, etc…  Le site utilise la techonologie Listen-Record-Compare (LRC ®). Vous écoutez le mot, l’expression ou la phrase, vous la répétez dans votre micro,  puis vous réentendez votre prononciation qui a été enregistrée et vous pouvez la comparer à celle d’un anglophone. Top pour s’auto-corriger!
  • Une rubrique Écris dans laquelle vous devez retranscrire tout le dialogue, sous la forme d’une dictée, ce qui permet de travailler à la fois la compréhension orale et l’orthographe.
  • Une rubrique Interprète dans laquelle vous prenez la place de chacun des personnages tour à tour (là encore vous êtes enregistrés et vous pouvez ensuite vous réécouter).
  • Il y a également une leçon de grammaire sous la forme d’une petite vidéo (comme le court-métrage, vous pouvez choisir de la regarder avec ou sans sous-titres)
  • Une série d’Exercices vous permettent ensuite de mettre en application cette leçon.
  • Une rubrique Vocabulaire dans laquelle on revient sur tous les nouveaux mots vus pendant le cours (et toujours grâce à la technologie LRC ®, vous écoutez, vous répétez, vous comparez!)
  • Et enfin chaque cours se termine par une petite Evaluation sous forme de QCM que vous devez réussir avant de passer au cours suivant.

 

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Il faut compter environ 45 mn pour chaque leçon.  Cette méthode permet de travailler aussi bien la compréhension orale que la compréhension écrite, vous encourage à parler et à écrire. Comme en plus chaque scénette est plutôt sympa et originale, on ne s’en lasse pas, j’ai étudié 42 leçons en quelques semaines (j’en fais une ou deux par jour) et j’ai  déjà l’impression d’être plus à l’aise.

Le premier cours complet de chaque niveau est entièrement gratuit, ce qui vous permet de tester le site avant de vous abonner.

Ensuite une partie du site est gratuite (notamment les leçons de grammaire en vidéo), et pour accéder à toutes les ressources du site il existe un abonnement Premium à partir de 12,45€ par mois (le montant varie selon votre durée d’abonnement, d’un mois à deux ans).  Cet abonnement vous permet d’accéder aux cours complets mais aussi de pouvoir poser ses questions à un prof par mail si besoin.


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Ma wish-list de février

Quelques titres qui me tentent dans les sorties de ce mois de février!

 

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  • Expo 58 – Jonathan Coe (Gallimard)

Londres, 1958. Thomas Foley dispose d’une certaine ancienneté au ministère de l’Information quand on vient lui proposer de participer à un événement historique, l’Exposition universelle, qui doit se tenir cette année-là à Bruxelles. Il devra y superviser la construction du Pavillon britannique et veiller à la bonne tenue d’un pub, Le Britannia, censé incarner la culture de son pays. Le jeune Foley, alors qu’il vient de devenir père, est séduit par cette proposition exotique, et Sylvia, son épouse, ne voit pas son départ d’un très bon œil. Elle fera toutefois bonne figure, et la correspondance qu’ils échangeront viendra entrecouper le récit des nombreuses péripéties qui attendent notre héros au pays du roi Baudouin, où il est très vite rejoint par de savoureux personnages : Chersky, un journaliste russe qui pose des questions à la manière du KGB, Tony, le scientifique anglais responsable d’une machine, la ZETA, qui pourrait faire avancer la technologie du nucléaire, Anneke, enfin, l’hôtesse belge qui va devenir sa garde rapprochée… Coe embarque le lecteur dans une histoire pleine de rebondissements, sans que jamais la tension ne retombe ou que le ridicule ne l’emporte. Sous la forme d’une parodie de roman d’espionnage, il médite sur le sens de nos existences et dresse le portrait d’un monde disparu, l’Angleterre des années 1950, une société tiraillée entre une certaine attirance pour la liberté que semble offrir la modernité et un attachement viscéral aux convenances et aux traditions en place.

  • Le club de la petite librairie de Deborah Meyler (City editions)

Jeune femme brillante, Esme obtient une bourse à l’université de Columbia à New York. Dans cette ville où tout semble éphémère, elle tombe amoureuse de Mitchell. Tout va bien, jusqu’à ce qu?elle soit enceinte : là, Mitchell annonce qu’il la quitte. Déterminée à reprendre sa vie en main, Esme trouve un travail dans une petite librairie de quartier, tenue par George, son propriétaire excentrique et le taciturne Luke dont le rêve est de devenir guitariste. Au milieu des livres, la jeune femme trouve un réconfort bienvenu. Tout comme auprès des clients de la librairie qui deviennent des amis et des soutiens Et puis, un jour, Mitchell revient. Esme a-t-elle envie de lui accorder une seconde chance ? Le bonheur est-il à ce prix ? Un magnifique roman, une déclaration d’amour aux livres et à l’amitié.

  • Les O’Brien de Peter Behrens (Philippe Rey)

Tout commence en 1887 au fond du Pontiac, l’arrière-pays canadien, lorsque la famille O’Brien apprend le décès du père au cours de la guerre des Boers : le jeune Joe prend dès lors en charge la subsistance de la maisonnée en montant une petite entreprise de bois. Après la mort de sa mère, décidé à fuir un quotidien aride et un beau-père abusif, Joe organise, avec l’aide d’un vieux jésuite, le départ de la fratrie pour une nouvelle vie – les filles au couvent, un frère au séminaire, l’autre en Californie et Joe en quête de réussite.
On suit Joe alors qu’il parcourt le continent, rencontre sa future femme, Iseult Wilkins, fonde une entreprise et une famille. Si la première moitié du récit est dense, détaillée, la seconde fonctionne davantage par touches et bribes qui viennent se juxtaposer, se compléter et former un tableau au final très complet. On peut imaginer Les O’Brien tel un arbre : les racines correspondant à l’enfance rude de Joe, le tronc à sa rencontre et au début de son mariage avec Iseult, les branches aux enfants et aux années qui passent…
Raconté du point de vue de Joe, d’Iseult et de chacun des enfants, parcourant la construction du chemin de fer canadien, deux guerres mondiales, les années folles, le deuxième après-guerre, Les O’Brien est tout à la fois la biographie d’un homme exceptionnel, d’un mariage, d’une famille, et l’histoire extrêmement bien documentée d’un siècle, de l’évolution des mentalités à travers les générations qui s’entrechoquent…
Une passionnante épopée moderne.

  • M. Penombre libraire ouvert jour et nuit de Robin Sloan (Michel Lafon)

Quand Clay Jannon est embauché dans la librairie de l’étrange M. Pénombre, il découvre un lieu aussi insolite que son propriétaire, et fréquenté par les membres d’un drôle de club de lecture. Ceux-ci débarquent toujours en pleine nuit pour emprunter l’un des très poussiéreux volumes relégués au fond de la boutique. Volumes que M. Pénombre a formellement interdit à son nouvel employé de consulter. Clay finit pourtant par succomber à sa curiosité et découvre que ces livres sont tous écrits en code. Quelle obscure révélation renferment-ils? Cédant à l’appel du mystère, Clay s’attaque à « l’énigme du Fondateur » avec l’aide de son colocataire, de son meilleur ami et de son amoureuse, ingénieure prodige chez Google.

Les quatre amis se lancent alors dans une quête qui les mènera bien au-delà des murs de la petite librairie. De San Francisco à New York, ils se trouveront aux prises avec une société occulte d’érudits légèrement allumés, un codex indéchiffrable, un génial typographe du XVe siècle et, qui sait, le secret de l’immortalité…

  • L’empreinte de toute chose d’Elizabeth Gibert (Calmann-Levy)

Alma Whittaker naît avec le XIXe siècle, à Philadelphie, d’un père anglais dont le talent de botaniste et la roublardise lui ont permis de faire fortune dans le commerce du quinquina et d’une mère qui tient de sa famille de l’Hortus Botanicus d’Amsterdam une formidable érudition ainsi qu’une rigueur toute hollandaise.
À leurs côtés et au contact des éminents chercheurs qui gravitent autour d’eux, Alma acquiert une intelligence éclectique et la passion de la botanique. En grandissant, elle se passionne pour les mousses puis pour Ambrose Pike, illustrateur de génie. Comme elle, il cherche à percer les secrets de l’univers mais, à la logique scientifique d’Alma, il préfère une pensée ésotérique ; un fossé qui les éloignera inexorablement et poussera enfin Alma à partir à la découverte du vaste monde. Alors que les terra incognita s’amenuisent de jour en jour, Alma explore les continents, la nature, la société dans laquelle elle vit et son propre corps – de l’infiniment grand à l’infiniment petit.
Des bas-fonds de Londres en passant par Philadelphie, Tahiti ou les cimes des Andes, Elizabeth Gilbert nous raconte le siècle kaléidoscopique qui voit jaillir l’esprit des Lumières. Sa plume est vive, insolente, savante et non dénuée de romantisme : à l’image de son héroïne.

  • S. de JJ abrams (Michel Lafon)

Straka est le nom de l’écrivain le plus énigmatique du XXe siècle. Auteur de dix ouvrages sombres et scandaleux, il aurait trouvé la mort en 1946, sans que nul n’ait jamais découvert son identité. D’aucuns pensent qu’il est lié au déclenchement de la Première Guerre mondiale, d’autres, qu’il est le nom derrière lequel se cache une sinistre société secrète ; quelques originaux disent même qu’il s’agit de l’esprit d’une nonne martyre s’exprimant par l’intermédiaire d’une fillette de 9 ans ! Éric, doctorant en lettres fasciné par cet auteur, tente de percer son mystère. Pourtant, seul, il piétine. Ce n’est qu’en retrouvant la copie égarée du dernier ouvrage de Straka, Le Bateau de Thésée, annoté par Jennifer, une autre étudiante, qu’il avance dans son enquête. La jeune fille a un esprit plus audacieux que le sien, et ses théories farfelues pourraient bien être plus proches de la vérité que les siennes. Travaillant de concert, les deux étudiants sont désormais tout près de découvrir l’identité de Straka. Un secret qui a pourtant défié le monde pendant près d’un siècle. Et certains sont prêts à tout pour le préserver… jusqu’à faire couler le sang. LA VERITE N’A PAS DE PRIX

  • Le diable à Westease de Vita Sackville-West
Westease, adorable village de la campagne anglaise, préservé des horreurs d’une guerre encore route fraîche, est bien tranquille… Trop, peut-être ? Lorsque Roger Liddiard, jeune et brillant romancier, s’y arrête au volant de sa Jaguar, il en tombe amoureux et décide de s’y établir, non loin du Professeur, vieux gentleman solitaire, du peintre Wyldbore Ryan, et de Mary Gatacre, la fille du révérend.
Voici que Mr Gatacre est assassiné, sans raison ni indice évidents… Liddiard brûle de résoudre l’énigme. Sans savoir à quel point sa propre responsabilité pourrait être engagée.

  • Juste après de Rosamund Lupton (JC Lattès)

Par une après-midi de juillet, un inconnu met le feu à une école en pleines festivités. Grace se précipite dans le bâtiment : sa fille est seule à l’intérieur. Mais toutes deux sont grièvement blessées…
Qui a pu commettre un tel acte ? Pourquoi ?
C’est ce que Grace veut comprendre. Et si sa fille était visée ? Et si son petit garçon était lui aussi en danger ?
Portée par la force de son amour maternel, Grace ira au-delà de toute limite pour les protéger…

  • Les couleurs de l’espoir de Julie Kibler (Belfond)

Dorrie Curtis, jeune coiffeuse de Dallas, se demande encore ce qui l’a poussée à accepter la requête d’Isabelle McAllistair. Certes, Mlle McAllistair est une excellente cliente, mais de là à entreprendre un si long périple, du Texas à l’Ohio, pour la conduire à de mystérieuses funérailles…
Et pourtant, sur la route, va se lier entre l’énergique mère célibataire afro-américaine et la digne vieille dame de quatre-vingt-neuf ans une amitié d’autant plus belle qu’elle était encore improbable il y a peu.
À mesure que défilent les États du Vieux Sud, Isabelle se confie : l’histoire d’une jeune fille éprise de liberté ; d’une famille bourgeoise engoncée dans ses certitudes ; d’une passion aussi forte qu’interdite sur ces terres rongées par le racisme, et dont l’écho résonne encore douloureusement…
Quelle est la véritable raison de ce voyage ? Que cachent les silences d’Isabelle ? Et si, malgré leurs différences, les deux femmes avaient plus en commun qu’elles ne le croyaient ?

  • La cuisinière de Mary Beath Keane (Presses de la cité)

Immigrée irlandaise courageuse et obstinée arrivée seule à New York à la fin du XIXe siècle, Mary Mallon travaille comme lingère avant de se découvrir un talent caché pour la cuisine. Malheureusement, dans toutes les maisons bourgeoises où elle est employée, les gens contractent la typhoïde, et certains en meurent. Mary, de son côté, ne présente aucun symptôme de la maladie. Au contraire, sa robustesse est presque indécente. Des médecins finissent par s’intéresser à son cas, mais la cuisinière déteste qu’on l’observe comme une bête curieuse et refuse de coopérer. Pourquoi la traite-t-on comme une malade alors qu’elle est en parfaite santé ? Les autorités sanitaires, qui la considèrent comme dangereuse décident de l’envoyer en quarantaine sur une île au large de Manhattan. Commence alors pour Mary Mallon, femme indépendante, un combat à armes inégales pour sa liberté…

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Quoi de neuf sur ma PAL? #1

Un petit coup d’œil sur les derniers livres qui ont rejoint ma PAL la semaine dernière…

 

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D’abord les livres trouvés dans ma boîte aux lettres:

  • L’album Le poisson perroquet d’Amanda Sthers et Magali Le Huche (à paraître le 20 février aux éditions Nathan)
  • Un printemps à la Villa Rose de Debbie Macomber (éditions Charleston). Déjà lu (en tant que lectrice Charleston je reçois d’abord la version numérique avant de recevoir la version papier) mais j’attends la sortie du roman le 10 mars pour vous livrer mon avis.
  • L’île aux papillons  de Corina Bomann (éditions Charleston, sortie le 21 mars). En cours de lecture.
  • Joli surprise du Livre de Poche qui m’a envoyé deux thrillers de Sandrine Collette, Des nœuds d’acier (Grand prix de littérature policière 2013) qui vient d’être publié en poche mais aussi son petit dernier Un vent de cendres paru il y a quelques jours aux éditions Denoël.

 

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J’ai aussi emprunté quelques BD à la bibliothèque:

  • Les deux premiers tomes de The Walking Dead pour avoir ma dose entre deux épisodes de la série.
  • Pendant que le roi de Prusse faisait la guerre qui donc lui reprisait ses chaussettes? de Zidrou & Roger parce que j’adore le titre!
  • Le muret de Fraipont & Bailly pris par hasard, il était sur l’étagère des nouveautés, je l’ai feuilleté et j’ai été séduite par le style.

 

Si vous avez lu certains de ces titres n’hésitez pas à me dire ce que vous en avez pensé 😉

 

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Ma semaine sur Twitter #1

Twitter#1

# 1 – Vu sur History of pictures (@HistoryInPics) cette photo de la construction de la Statue de la Liberté à Paris en 1884, de circonstance pour inaugurer cette semaine franco-américaine.

#2 – PriceMinister lance l’opération 1 blog 1 séance jusqu’au 28 février: à chaque fois qu’un blogueur répondra à un petit questionnaire sur son blog, une séance de cinéma sera offerte à 3 enfants hospitalisés. Mélo (@MamzelleMelo) est une des premières à se lancer ici. #1blog1seance

#3 – L’évènement série de la semaine c’était la reprise de la saison 4 de The Walking Dead aux Etats-Unis dimanche 9 février, et dès le lendemain en France sur @OCSTV. #lelundicestzombie

#4 – Cette semaine des livres, des auteurs, des éditeurs, des bibliothèques, ont été attaqués par des associations extrémistes et des politiques. (via @morandiniblog)

#5 – L’actrice Shirley Temple nous a quitté cette semaine à 85 ans. Elle avait débuté sa carrière d’actrice à 3 ans, avait reçu un oscar à 6 ans, avant d’arrêter sa carrière à 21 ans… (via @cinemacanalplus)

#6 – Le tweet improbable de la semaine, c’est @BarackObama à propos du retour de la série House of cards sur Netflix. Et dire qu’on le croyait occupé à sauver le monde…

Et si vous voulez me suivre sur Twitter, c’est par là 😉

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[Photos] Les maisons abandonnées de Détroit par Kevin Bauman

A foggy morning in Detroit

C’est dans les années 90 que le photographe américain Kevin Bauman a commencé à photographier les maisons abandonnées de la ville de Détroit  (on en compte désormais près de 12000 dans toute la ville).   Délabrées, envahies par la végétation ou incendiées, elles symbolisent bien la déchéance de cette ville, ancien fleuron de l’industrie automobile américaine (la ville a été déclarée en faillite en 2013).

Ce que j’aime particulièrement dans ces photos ce sont les détails, une porte restée ouverte, des volets fermés, un fauteuil abandonné, une inscription sur un mur, ces petits bouts d’existence qui restent figés là comme s’ils attendaient le retour de leurs propriétaires.  Et on pourrait presque entendre le silence terrible qui entoure désormais ces maisons…

Vous pouvez retrouver l’intégralité du projet sur le site 100 Abandoned Houses.

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