Catégorie : Lectures

Sorties poches – janvier 2014

La déesse des petites victoires -Yannick Grannec (Pocket, 2 janvier)

Université de Princeton, 1980. Anna Roth, jeune documentaliste sans ambition, se voit confier la tâche de récupérer les archives de Kurt Gödel, le plus fascinant et hermétique mathématicien du XXe siècle. Sa mission consiste à apprivoiser la veuve du grand homme, une mégère notoire qui semble exercer une vengeance tardive contre l’establishment en refusant de céder les documents d’une incommensurable valeur scientifique. Dès la première rencontre, Adèle voit clair dans le jeu d’Anna. Contre toute attente, elle ne la rejette pas mais impose ses règles. La vieille femme sait qu’elle va bientôt mourir, et il lui reste une histoire à raconter, une histoire que personne n’a jamais voulu entendre. De la Vienne flamboyante des années 1930 au Princeton de l’après-guerre ; de l’Anschluss au maccarthysme ; de la fin de l’idéal positiviste à l’avènement de l’arme nucléaire, Anna découvre l’épopée d’un génie qui ne savait pas vivre et d’une femme qui ne savait qu’aimer.

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Beautiful Bastard – Christina Lauren (Pocket, 2 janvier)

Brillante et déterminée, Chloé n’a qu’un problème dans la vie : son boss, Bennett, revenu prendre les rennes de l’entreprise familiale de Chicago après un séjour en France. Trentenaire séduisant, arrogant et égocentrique, il est odieux mais… magnétique.
Bennett, lui, découvre en sa collaboratrice une jeune femme aussi ravissante qu’exaspérante, et qui n’entend rien sacrifier à sa carrière.
Entre eux, c’est l’affrontement immédiat, mais aussi le désir obsédant, dévastateur. Ensemble, ils vont enfreindre une à une toutes les règles qu’ils s’étaient imposées. À une seule fin : se posséder…

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Série Z – JM Erre (Pocket, 2 janvier)

Les séries Z n’ont aucun secret pour lui. Monstres improbables – zombies en mousse, extraterrestres en carton –, acteurs has been et nanars bon marché, Félix connaît ce monde sur le bout des doigts.  C’est en puisant son inspiration dans cet univers de quatrième zone qu’il vient de mettre un point final à son premier scénario : l’histoire d’une maison de retraite ou les crimes se multiplient. Les ennuis commencent quand la réalité se met à dépasser la fiction : on déplore un mort à la Niche Saint-Luc. Puis un autre… Alors, vrais ou faux cadavres ?

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Orgueils et préjugés et zombies – Seth Grahame Smith (Pocket, 9 janvier)

Pour la famille Bennet, qui compte cinq filles à marier, l’arrivée de deux jeunes et riches célibataires dans le voisinage est une aubaine : enfin, des cœurs à prendre, et des bras supplémentaires pour repousser les zombies qui prolifèrent dans la région ! Mais le sombre Mr Darcy saura-t-il vaincre le mépris d’Elizabeth, et son ardeur au combat ? Les innommables auront-ils raison de l’entraînement des demoiselles Bennet ? Les sœurs de Mr Bingley parviendront-elles à le dissuader de déclarer ses sentiments à Jane ? Surtout, le chef-d’œuvre de Jane Austen peut-il survivre à une attaque de morts-vivants ?

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La vie rêvée d’Ernesto G. de Jean Michel Guenassia (Le livre de poche,  8 janvier)

1910-2010. Prague, Alger, Paris. Nous suivons la traversée du siècle de Joseph Kaplan, médecin juif praguois, des guinguettes de Joinville à la peste d’Alger, de la guerre à l’effondrement communiste. Ses amours, ses engagements, ses désillusions sont contés à travers les tourmentes de l’Histoire. Et surtout, la rencontre qui bouleversa sa vie, celle qu’il fit un jour de 1966 avec un révolutionnaire cubain, un certain Ernesto G., échoué dans la campagne tchèque après sa déroute africaine.

Dans la lignée du Club des incorrigibles optimistes, Jean-Michel Guenassia retrace le parcours insolite d’un héros malgré lui. On retrouve l’efficacité de son talent romanesque dans cette fresque captivante et nostalgique, où se confondent l’Histoire et l’intime.

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L’amour dans l’âme de Daphné Du Maurier (Le livre de poche, 8 janvier)

Dans le premier roman de Daphné du Maurier, qui parut en France en 1950 sous le titre La Chaîne d’amour, la mer, fascinante et cruelle, occupe une place centrale. Elle lie tous les membres de la famille Coombe, installée à Plyn, un port de la côte sud des Cornouailles ; sur un siècle et quatre générations, se déroule le destin de femmes insoumises et d’hommes sauvages, navigateurs ou charpentiers de marine, qui tous ont le visage tourné vers les flots… Amours, haines, vengeances et trahisons, Daphné du Maurier excelle dans la peinture des passions humaines.

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Le bouc émissaire de Daphné Du Maurier (Le livre de poche, 8 janvier)

John, un historien anglais en vacances en France, rencontre au Mans par hasard son sosie parfait, Jean de Gué. Les deux hommes font connaissance : l’un est solitaire, sans famille, l’autre, épicurien désinvolte, se plaint de la sienne qui l’étouffe. Le lendemain matin, John se réveille, vêtu des affaires de Jean, qui a disparu. À la porte, le chauffeur l’attend pour le ramener au château. John prend alors la place de Jean… Comme dans Rebecca, on retrouve dans ce livre la cruauté, l’étrangeté et l’art du suspense de Daphné du Maurier.

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  Barbe-bleue d’Amélie Nothomb (Le livre de poche, 3 janvier)

« La colocataire est la femme idéale. » A. N.

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Ce que savait Jennie de Gérard Mordillat (Le livre de poche, 3 janvier)

À vingt-trois ans, Jennie n’a qu’un but dans la vie : réunir ses sœurs et son frère dispersés dans des familles d’accueil et un foyer afin de les emmener voir la mer depuis les falaises d’Étretat. Au cours de cette quête à travers la France, Jennie va rencontrer Quincy, un acteur qui ne veut plus l’être. Lui aussi est animé d’une volonté sans faille : venger le suicide de sa mère.  Unis face au pire et portés par une détermination farouche, ces amants tragiques mettront tout en œuvre pour parvenir à leurs fins. Un récit incarné par une héroïne bouleversante et sublime, où l’espoir mène tout droit à la folie.

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 Lucky Girls de Nell Freudenberger (10-18, 2 janvier)

 es héroïnes de ce recueil sont toutes issues de milieux aisés. Elles s’expa­trient à Delhi, Bangkok, Bombay… s’y installent, épousent les coutumes locales, y cherchent les repères qui leur manquent dans leur pays, au sein de leurs propres familles. Cinq nouvelles empreintes d’une sensation de flottement, de déplacement. Cinq héroïnes pour qui l’exil sert de révélateur sur les relations qu’elles entretiennent avec leur entourage proche. Nell Freudenberger explore l’at­tachement de ses personnages à leurs pays adoptifs, un attachement souvent plus profond et passionnel que leurs liens familiaux.

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Le roi n’a pas sommeil de Cécile Coulon (Points, 9 janvier)

Thomas Hogan aura pourtant tout fait pour exorciser ses démons ? les mêmes qui torturaient déjà son père. Quand a-t-il basculé ? Lorsque Paul l’a trahi pour rejoindre la bande de Calvin ? Lorsqu’il a découvert le Blue Budd, le poker et l’alcool de poire ? Lorsque Donna l’a entraîné naïvement derrière la scierie ?

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Toutes ces vies qu’on abandonne de Virginie Ollagnier (Points, 9 janvier)

En 1918, l’armistice est signé, mais les trains continuent à ramener du front des hommes meurtris. L’un d’eux, soldat anonyme au visage émacié, semble ne pas vouloir se réveiller. Est-ce l’étrange beauté de ce corps muet qui éveille les sentiments de Claire ? Ou sa détermination à soulager les souffrances ? De confessions timides en aveux fervents, la jeune infirmière et l’inconnu se découvrent…

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De là, on voit la mer – Philippe Besson (10-18, 9 janvier)

Louise, 40 ans, part s’installer dans une villa en Toscane pour écrire son roman. Elle abandonne à Paris son mari, François, meurtri mais résigné. À Livourne, ville portuaire ou règne une chaleur écrasante, tout l’enchante : la qualité du silence, la mer partout présente, l’incessant ballet des ferries vers les îles. Et cette parfaite solitude que seule vient déranger la présence discrète et dévouée de Graziella, la gouvernante qui s’occupe de la maison. Louise n’a jamais connu un tel sentiment de plénitude. Elle écrit l’histoire d’une femme qui doit réapprendre à vivre après la disparition de son mari. Les mots viennent à elle tout naturellement. Un jour, un jeune homme sonne à sa porte. C’est Luca, le fils de Graziella. Élève à l’Académie navale, il porte ses vingt et un ans avec une grâce insolente. Jamais Louise n’aurait pu envisager d’être troublée par un garçon de cet âge. Tenter de résister au charme de Luca serait pourtant aussi vain que de vouloir échapper à la moiteur de l’été. Au moment ou elle cède à la sensualité de ce corps qui l’attire, elle apprend qu’un accident de voiture a grièvement blessé son mari. Fiction, fantasme et réalité se télescopent, mais dans quel but ? Louise doit se rendre au chevet de François, plus vulnérable que jamais. Forte de cette ferveur inattendue qui lui a ouvert les yeux, elle sait que l’instant est venu d’affronter tous les mensonges accumulés avec les années, quelles qu’en soient les conséquences…

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Petit bilan 2013

Cette année je n’ai aucun mal à établir mon top 3 parmi mes 55 lectures de l’année (hors albums et BD), il a suffi d’un simple coup d’œil sur la liste de mes lectures pour que 3 romans se détachent nettement:

coups de coeur 2013

coeur La singulière tristesse du gâteau au citron d’Aimee Bender: Je n’ai pas rédigé de billet sur ce roman, et je le  regrette! C’est  l’histoire d’une petite fille qui a un don, celui de ressentir les émotions des gens à travers les plats qu’ils préparent.  Un roman familial qui évoque de manière remarquable le poids des sentiments, un livre doux et émouvant, drôle et tragique à la fois. Et la bonne nouvelle c’est que ce livre sortira en poche le mois prochain.

coeurEsprit d’hiver de Laura Kasischke: La confrontation entre une mère et sa fille un matin de noël, un huis-clos glaçant par mon auteur chouchou. Vous pouvez lire mon avis ici.

coeurNos étoiles contraires de John Green: L’histoire d’amour de deux adolescents atteints d’un cancer, un roman superbe dont on ne sort pas indemne et dont l’adaptation sortira en septembre 2014. Mon billet est .

 

lectures 2013

Mais j’ai aimé bien d’autres titres cette année notamment Le soleil à mes pieds de Delphine Bertholon, Daffodil Silver d’Isabelle Monnin, Secret d’été d’Elin Hilderbrand, le premier tome de Soeurs sorcières, le journal de Frankie Pratt de Caroline Preston, Les faibles et les forts de Judith Perrignon…

Il y a eu aussi quelques coups de griffes, je pense surtout à mon billet sur La preuve du paradis d’Eben Alexander, qui a suscité pas mal de réactions désagréables, au point que j’ai du fermer les commentaires (ce qui n’a pas empêché certains lecteurs de m’insulter par mail!).

J’ai lu aussi beaucoup d’albums en 2013, même si je n’en ai finalement présenté qu’une dizaine sur le blog.  Je vous conseille particulièrement Les fantastiques livres volants de Morris Lessmore de William Joyce, La maison hantée de Jan Pienkowski et Paul d’Alice Brière et Csil.

Et vous, quels ont été vos coups de cœur en 2013? 😉

 

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[Roman] Esprit d’hiver – Laura Kasischke

esprit d'hiver

Comme chaque année Holly s’apprête à recevoir sa belle-famille et quelques amis pour le repas de Noël. Mais cette fois rien ne se déroule comme d’habitude. Holly et son mari Eric  ont un peu abusé du lait de poule la veille au soir et ne se sont pas réveillés à temps ce matin, Eric est en retard pour aller chercher ses parents à l’aéroport, la neige menace la bonne organisation de la journée, et leur fille Tatiana, adoptée 13 ans plus tôt dans un orphelinat russe, semble quant à elle d’humeur belliqueuse. Et surtout depuis son réveil Holly a une petite phrase dans la tête qui la poursuit comme une obsession,  Quelque chose les avait suivis depuis la Russie jusque chez eux

Un nouveau roman de Laura Kasischke est toujours pour moi un évènement car elle est devenue au fil des années mon auteur fétiche. J’ai désormais lu presque toute son œuvre (à part Un oiseau blanc dans le blizzard) je vous ai d’ailleurs déjà parlé sur ce blog de Les revenants ou de La vie devant ses yeux (adapté au cinéma avec Uma Thurman dans le rôle principal).

Esprit d’hiver est un huis-clos glaçant qui tourne autour de la confrontation entre une mère et sa fille adolescente. Le récit alterne le moment présent – cette matinée de Noël où rien ne se passe comme prévu – et les souvenirs d’Holly, principalement ce voyage en Sibérie bien des années plus tôt pour aller chercher sa fille adoptive. Laura Kasischke arrive à créer une impalpable sensation de malaise tout au long du roman, sans qu’on arrive à savoir précisément d’où elle vient. La menace plane, chaque détail du quotidien devient une insupportable source d’angoisse: Un rôti qui cuit, un verre qui se casse, un téléphone qui sonne, la neige qui tombe suffisent à mettre les nerfs du lecteur à rude épreuve.

Holly, Eric et Tatiana forment la famille typique de la middle-class américaine telle qu’on l’imagine,  attachée aux convenances et aux traditions, aux apparences qu’il faut sauvegarder à tout prix, vivant dans le souci de toujours faire ce que l’on attend d’eux. Mais dès que l’on gratte un peu, le vernis craque: Les invités que finalement Holly n’aime pas vraiment, une lourde histoire familiale marquée par la maladie, une vocation frustrée d’écrivain…

Certains lecteurs  ont trouvé ce roman plat ou ennuyeux. Pour apprécier toute la dimension de ce roman, je crois qu’il faut d’abord accepter de s’ennuyer un peu, parce qu’effectivement il ne s’y passe rien ou presque. La récompense c’est la chute, vertigineuse, poignante, qui remet en perspective tout le roman.  Thriller psychologique, drame familial, récit fantastique, Esprit d’hiver est un roman étouffant, oppressant, suffoquant, avec cette idée sous-jacente, qui revient dans tous les romans de Kasischke, que chacun est responsable de son destin et de ses (mauvais) choix. Le style de Laura Kasischke exerce toujours sur moi la même fascination (Comment arrive-t-elle à en dire tant sur l’âme humaine avec une telle économie de moyens?) et ce  roman brillant confirme pour moi qu’elle est l’un des plus grands écrivains actuels.

Esprit d’hiver, éditions Bourgois août 2013, 276 pages – 5 étoiles
Lu dans le cadre des Matchs Littéraires de Priceminister. Ma note: 17/20

Challenge 50 états, 50 billets (Michigan)

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[Pop-up] La maison hantée – Jan Pienkowski

la maison hantée

 J’adore les livres-jeux, à rabats, les tirettes, les pop-up… Je m’en donne à cœur joie avec les livres de ma fille, mais celui-là il n’est que pour moi (parce qu’il fait un-peu-peur quand même).

La maison hantée de Jan Pienkowski est un grand classique, publié pour la 1ère fois en 1979 et réédité récemment par les éditions Nathan. Il n’y a pas vraiment d’histoire (une personne que l’on ne voit pas guide un médecin dans sa maison particulièrement lugubre) ou en tous cas elle n’est qu’un prétexte pour visiter une à une les pièces de cette maison hantée.

Dès l’entrée le ton est donné avec un tableau qui semble vous suivre du regard, les placards de la cuisine cachent des mets peu ragoutants et la salle de bains est occupée par de drôles de bestioles. Dans la chambre je vous déconseille d’ouvrir l’armoire ou d’entrouvrir le rideau du baldaquin… Bouh! Et que veut donc ce maudit chat noir qui les suit partout? La visite du docteur s’achèvera (littéralement) dans le grenier. Un pop-up baroque et terrifiant, qui fourmille de détails et de surprises (n’oubliez pas de jeter un oeil par la fenêtre), j’ai adoré!

la maison hantée entrée la maison hantée salle de bains

La maison hantée de Jan Pienkowski, éditions Nathan, 12 pages (à partir de 4 ans environ) – 5 étoiles
Challenge Je lis aussi des albums 2013

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[Recueil de nouvelles] Nouvelles d’ados – Prix Clara 2013

prix clara

Créé en 2006 en mémoire de Clara, décédée à 13 ans des suites d’une malformation cardiaque, le Prix Clara récompense  chaque année les lauréats d’un concours de nouvelles réservé aux adolescents de moins de 17 ans. Le jury, présidé par Erik Orsenna, est composé de onze personnalités du monde des lettres et de l’édition. Tous les bénéfices de la vente de ce livre seront versés à l’Association pour la recherche en cardiologie du foetus à l’adulte (ARCFA) de l’hopital Necker – Enfants malades.

Ce recueil est donc composé des six nouvelles sélectionnées pour cette édition 2013, et j’ai vraiment été épatée par la qualité de tous ces textes, même si certains m’ont plus touchée que d’autres selon leurs thèmes.

  • J’ai particulièrement aimé Le rouge d’un champ de coquelicots de Benjamin Joly, l’histoire d’un petit garçon qui rencontre une fillette attendant chaque matin le bus magique qui va l’emmener très loin de chez elle. Un sujet fort traité de façon très douce et délicate.
  • Vim Corpus Tulit est l’histoire choc d’une rencontre entre un médecin et une femme battue, j’ai été époustouflée par le style très maitrisé et par la maturité de l’auteur sur ce sujet délicat.
  • Lavi’s jean d’Eugénie Ribault est sans doute la nouvelle la plus originale puisque le narrateur est un jean, qui nous raconte toutes les étapes de sa vie, de sa fabrication dans des ateliers insalubres d’un lointain pays par des ouvriers malades et exploités à l’armoire d’une petite fille trop gâtée.

Le livre contient 3 autres nouvelles, Hyperbole d’Irène Bertherat (qui dresse le portrait d’un professeur plutôt antipathique, le style m’a fait un peu penser à Amélie Nothomb) Sombre dessin de Marie Bouvier (l’histoire d’un jeune peintre particulièrement doué, mais la chute de l’histoire change toute la perspective du récit) et Tel un martyr d’Elorn Gouasdoué (l’histoire d’un prisonnier placé sous la surveillance d’un gardien menaçant, et là aussi gare à la chute!).

Je vous recommande donc chaudement ce livre, non seulement parce qu’en l’achetant vous participerez à une bonne  action, mais aussi parce que c’est un excellent recueil de nouvelles, tout simplement.

Si vous souhaitez participer à l’édition 2014, vous trouverez toutes les infos sur le blog du Prix Clara.
Nouvelles d’ados, Prix Clara 2013, Editions Héloïse d’Ormesson, 118 pages.

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